| Absolu sur la terre, absolu dans les Cieux, |
Comment
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| Aux champs, grâces aux cieux ; |
Comment
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| Est-il rien sur la terre, est-il rien dans les Cieux, |
Comment
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| Et je ne vois rien, sous les Cieux, |
Comment
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| Et que l'ordre des Cieux pour disposer de moi, |
Comment
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| Et trouble dans sa rage et la Terre et les Cieux. |
Comment
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| J'admire mon destin, et jamais sous les Cieux, |
Comment
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| Je suis parti ; les Cieux, d'un noir crêpe voilés, |
Comment
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| Je viens vous dire donc que je rends grâce aux Cieux, |
Comment
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| Jusques aux Cieux a porté de son choix |
Comment
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| L'Esprit contrariant, qu'il a reçu des Cieux ? |
Question
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| La Naine, un Abrégé des Merveilles des Cieux ; |
Comment
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| Le soleil semble s'être oublié dans les Cieux ; |
Comment
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| Mais j'atteste les Cieux, qu'en ce retour soudain |
Comment
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| Mais puisque enfin les Cieux, de tout ce juste hommage, |
Comment
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| N'ont point pour moi, Madame, à quereller les Cieux ; |
Comment
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| observer sous les Cieux |
Comment
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| Pour ne me plaindre point de cet Arrêt des Cieux ? |
Question
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| Puisse, et bientôt, l'Amour vous enlever aux Cieux, |
Comment
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| Qu'il n'est rien sous les Cieux qui puisse l'y forcer. |
Comment
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| Que l'on ne pense nullement
À vouloir de Psyché conclure l'Hyménée ;
Mais qu'au sommet d'un Mont elle soit promptement
En pompe funèbre menée,
Et que de tous abandonnée,
Pour époux elle attende en ces lieux constamment
Un Monstre dont on a la vue empoisonnée,
Un Serpent qui répand son venin en tous lieux,
Et trouble dans sa rage et la Terre et les Cieux. |
Comment
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| Que quelque arrêt des cieux qu'il lui faille subir, |
Comment
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| Que quelque Arrêt des Cieux, qu'il me faille subir, |
Comment
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| Qui fasse droit au sang que j'ai reçu des Cieux, |
Comment
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| Sur la terre et dans les Cieux ; |
Comment
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