| Monsieur, voilà votre marchand, Monsieur Dimanche, qui demande à vous parler. |
Comment
|
| Non mon frère, ne vous mettez pas en peine, si je fais une faute, je saurai la réparer ; je me charge de tout le soin de notre honneur, je sais à quoi il nous oblige, et cette suspension d'un jour que ma reconnaissance lui demande, ne fera qu'augmenter l'ardeur que j'ai de le satisfaire. |
Comment
|
| Non, il m'a demandé de l'Encre, et du Papier ; |
Comment
|
| On n'attend pas même qu'on en demande, et l'on court au-devant du souhait des gens, tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d'honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent : Mais c'est assez de cette matière ; reprenons notre discours. |
Comment
|
| Oui : je vous demande seulement un endroit, qui vous ait fort choquée. |
Comment
|
| Oui, vraiment, je te le demande. |
Comment
|
| Pour vouloir les cacher, lorsqu'on me les demande : |
Comment
|
| Pourquoi cette demande ? |
Question
|
| Pourquoi cette demande, elle est comme je crois, |
Comment
|
| Puisque j'ai fait ici la demande avant toi, |
Comment
|
| Que je vous demande à vos pieds. |
Comment
|
| Que tu ailles dire à ce Turc, qu'il me renvoie mon Fils, et que tu te mets à sa place, jusqu'à ce que j'aie amassé la somme qu'il demande. |
Comment
|
| Quelle est cette demande ? |
Question
|
| Qui ne demande rien d'enfant. |
Comment
|
| Rendre ce que demande un traitement si doux. |
Comment
|
| Seigneur Alcantor, j'ai demandé votre fille en mariage, il est vrai ; et vous me l'avez accordée : mais je me trouve un peu avancé en âge pour elle ; et je considère que je ne suis point du tout son fait. |
Comment
|
| Seigneur je ris de ma sottise ; mais c'est mon Maître qui me la fait faire ; Seigneur Commandeur, mon Maître Don Juan vous demande si vous voulez lui faire l'honneur de venir souper avec lui… ah. |
Comment
|
| Si tu la faisais mettre en prison, la carogne en sortirait avec son passe-partout, que diable faire donc, mais voilà Monsieur le Docteur qui passe par ici, il faut que je lui demande un bon conseil sur ce que je dois faire. |
Comment
|
| Si vous m'accordez généreusement la grâce que je vous demande ; ce procédé obligeant, cette bonté que vous me ferez voir, me gagnera entièrement. |
Comment
|
| Tant mieux, morbleu, tant mieux, c'est ce que je demande, |
Comment
|
| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
Comment
|
| Va-t'en lui parler de ma part, et lui dire que tout à l'heure il me vienne trouver, pour faire ensemble à mon Mari la demande de ma Fille. |
Comment
|
| Voilà Jeannot de Monsieur le Conseiller qui vous demande, Madame. |
Comment
|
| Voilà Jeannot de Monsieur le Conseiller qui vous demande, Madame. |
Comment
|
| Voilà un laquais, qui demande, si vous êtes au logis, et dit que son maître vous veut venir voir. |
Comment
|