| Apprends, Marquis, je te prie, et les autres aussi, que le bon sens n'a point de place déterminée à la Comédie ; que la différence du demi-Louis d'or, et de la pièce de quinze sols, ne fait rien du tout au bon goût ; que debout et assis on peut donner un mauvais jugement ; et qu'enfin, à le prendre en général, je me fierais assez à l'approbation du Parterre, par la raison qu'entre ceux qui le composent, il y en a plusieurs qui sont capables de juger d'une pièce selon les règles, et que les autres en jugent par la bonne façon d'en juger, qui est de se laisser prendre aux choses, et de n'avoir ni prévention aveugle, ni complaisance affectée, ni délicatesse ridicule. |
Comment
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| Assurément, Madame, et quand pour la difficulté vous mettriez un plus du côté de la Comédie, peut-être que vous ne vous abuseriez pas. |
Comment
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| Aussi, Madame, n'ai-je rien dit qui aille à vous ; et mes paroles, comme les Satires de la Comédie, demeurent dans la thèse générale. |
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| Avouez, ma foi, que c'est une méchante chose que cette Comédie. |
Comment
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| Car enfin, j'ai ouï condamner cette Comédie à certaines gens, par les mêmes choses, que j'ai vu d'autres estimer le plus. |
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| Cependant si vous étiez venu une demie-heure plus tôt, nous aurions profité de tous ces moments, car j'ai trouvé en arrivant que la Comtesse était sortie, et je ne doute point qu'elle ne soit allée par la Ville, se faire honneur de la Comédie, que vous me donnez sous son nom. |
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| Croyez-moi ma chère, corrigez de bonne foi votre jugement, et pour votre honneur, n'allez point dire par le monde que cette Comédie vous ait plu. |
Comment
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| En ce cas, Madame, je vous déclare que je renonce à la Comédie, et je n'y saurais prendre de plaisir, lorsque la compagnie n'est pas nombreuse. |
Comment
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| En ce cas, Madame, je vous déclare que je renonce à la Comédie, et je n'y saurais prendre de plaisir, lorsque la compagnie n'est pas nombreuse. |
Comment
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| Enfin, Chevalier, tu crois défendre ta Comédie, en faisant la satire de ceux qui la condamnent. |
Comment
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| Est-ce que nous jouons ici une Comédie ? |
Question
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| Est-ce une Comédie que vous jouez ? |
Question
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| Et dans le vrai de la chose, est-il un esprit si affamé de plaisanterie, qu'il puisse tâter des fadaises dont cette Comédie est assaisonnée ? |
Question
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| Faut-il faire un si grand vacarme pour une Comédie, que Monsieur le Vicomte me donne ? |
Question
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| Holà, Monsieur le Receveur, que voulez-vous donc dire avec l'action que vous faites, vient-on interrompre comme cela une Comédie ? |
Question
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| Holà, Monsieur le Receveur, que voulez-vous donc dire avec l'action que vous faites, vient-on interrompre comme cela une Comédie ? |
Question
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| Il veut qu'on le consulte sur toutes les affaires d'esprit ; et je suis sûre que si l'Auteur lui eût montré sa Comédie, avant que de la faire voir au public, il l'eût trouvée la plus belle du monde. |
Comment
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| J'enrage de voir de ces gens qui se traduisent en ridicules, malgré leur qualité ; de ces gens qui décident toujours, et parlent hardiment de toutes choses, sans s'y connaître ; qui dans une Comédie se récrieront aux méchants endroits, et ne branleront pas à ceux qui sont bons ; qui voyant un tableau, ou écoutant un concert de musique, blâment de même, et louent tout à contre-sens, prennent par où ils peuvent les termes de l'Art qu'ils attrapent, et ne manquent jamais de les estropier, et de les mettre hors de place. |
Comment
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| Je dis bien que le grand art est de plaire, et que cette Comédie ayant plu à ceux pour qui elle est faite, je trouve que c'est assez pour elle, et qu'elle doit peu se soucier du reste. |
Comment
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| Je m'offre à vous mener l'un de ces jours à la Comédie, si vous voulez, aussi bien on en doit jouer une nouvelle, que je serai bien aise, que nous voyions ensemble. |
Comment
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| Je me donne souvent la Comédie à moi. |
Comment
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| Je ne sais si je me trompe ; mais vous avez toute la mine d'avoir fait quelque Comédie. |
Comment
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| Je ne suis pas si délicate, Dieu merci ; et je trouve pour moi, que cette Comédie serait plutôt capable de guérir les gens, que de les rendre malades. |
Comment
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| Je veux bien épargner votre modestie ; laissons cela ; et pour commencer notre
affaire, allons vite joindre notre Provincial, tandis que de votre côté vous nous
tiendrez prêts au besoin les autres Acteurs de la Comédie. |
Comment
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| La Comédie ne peut pas mieux finir, et nous ferons bien d'en demeurer là. |
Comment
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