| Quant à ton Frère, je lui destine une certaine Veuve dont ce matin on m'est venu parler ; et pour toi, je te donne au Seigneur Anselme. |
Comment
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| Que l'aveu d'un État, et la faveur d'un Frère. |
Comment
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| Qui replace mon Frère au Trône paternel. |
Comment
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| quoi, mon frère, vous voilà avec notre ennemi mortel ! |
Comment
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| Remettez-vous, mon Frère, et ne vous fâchez pas. |
Comment
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| Si celle de mon frère en userait ainsi ; |
Comment
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| Si la bonté du Ciel nous ramène mon Frère, |
Comment
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| Si vous êtes sensible aux prières d'un frère, |
Comment
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| Suis-je de voir mon frère, et lui conter sa chance ; |
Comment
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| Suis-je, mon Frère, une si étrange personne ? |
Question
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| Te voilà, coquin.
- Monsieur mon frère, je vous demande pardon, je vous promets qu'il n'y a point de ma faute.
- Il n'y a point de ta faute, pilier de débauche, coquin ? |
Question
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| Tu veux que je tienne chez moi une Personne qui est aimée de ton Frère, et qui m'a dit tantôt au nez mille sottises de moi-même ? |
Question
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| Voilà votre frère qui vous attend là-bas : il m'a promis qu'il fera tout ce que je voudrai. |
Comment
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| Vous attendez un frère, et Léon son vrai Maître, |
Comment
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| Vous êtes-vous engagé, mon Frère, avec celle que vous aimez ? |
Question
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| Vous fiez-vous, mon Frère, à mon extérieur ? |
Question
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| Vous vous êtes, mon frère, attiré ces sottises, |
Comment
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