| Mon frère. |
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| Mon frère. |
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| Mon Père, la passion que mon Frère a pour elle, n'a rien de criminel, et je réponds de sa vertu. |
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| Monsieur, ce n'est pas assez d'avoir pardonné à votre frère ; je vous prie, pour ma satisfaction, de l'embrasser : il est chez moi, et je vous cherchais partout pour vous prier de faire cet accord en ma présence. |
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| Monsieur, dites-lui un peu par plaisir qu'il fasse mettre son frère à la fenêtre. |
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| Monsieur, je viens de rencontrer Monsieur votre frère, qui est tout à fait fâché de... |
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| N'êtes-vous pas d'accord, mon frère, si c'est elle, |
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| Non mon frère, ne vous mettez pas en peine, si je fais une faute, je saurai la réparer ; je me charge de tout le soin de notre honneur, je sais à quoi il nous oblige, et cette suspension d'un jour que ma reconnaissance lui demande, ne fera qu'augmenter l'ardeur que j'ai de le satisfaire. |
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| Non, mon Frère, jamais. |
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| Non, mon Frère, jamais. |
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| Non, quant à moi je ne l'ai jamais vu, et je l'ai seulement ouï dépeindre à mon frère ; mais la Renommée n'en dit pas force bien, et c'est un homme dont la vie… |
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| Notre Siècle, mon Frère, en expose à nos yeux, |
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| Nous allons réveiller les efforts de son Frère, |
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| Nous marchandons, mon Frère et moi, à qui parlera le premier ; et nous avons tous deux quelque chose à vous dire. |
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| Nous rirons bien tantôt, là, signez donc, mon frère, |
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| Nous songerons, mon Frère, à faire ce qu'il faut. |
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| Oui-da, Monsieur le Médecin, je vous prie de faire paraître votre frère à la fenêtre. |
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| Oui, je conçois assez, mon Frère, quel doit être votre chagrin. |
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| Oui, Madame, et ce Frère en Castille élevé |
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| Oui, mais sans y vouloir entrer, et nous nous voyons obligés, mon frère et moi, à tenir la campagne pour une de ces fâcheuses affaires qui réduisent les Gentilshommes à se sacrifier eux et leur famille à la sévérité de leur honneur, puisque enfin le plus doux succès en est toujours funeste, et que si l'on ne quitte pas la vie on est contraint de quitter le Royaume, et c'est en quoi je trouve la condition d'un Gentilhomme malheureuse de ne pouvoir point s'assurer sur toute la prudence et toute l'honnêteté de sa condition, d'être asservi par les lois de l'honneur au dérèglement de la conduite d'autrui, et de voir sa vie, son repos et ses biens dépendre de la fantaisie du premier téméraire qui s'avisera de lui faire une de ces injures pour qui un honnête homme doit périr. |
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| Oui, mon Frère, je suis un méchant, un coupable, |
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| Ouvrez les murs d'Astorgue au Frère que j'attends, |
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| Parbleu, vous êtes fou, mon Frère, que je crois. |
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| Peut-être a-t-il l'humeur du frère de Marc Tulle, |
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| Puisse aider à ce Frère, à reprendre son rang, |
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