| Ne soyez point surpris Don Juan de me voir à cette heure, et dans cet équipage ; C'est un motif pressant qui m'oblige à cette visite, et ce que j'ai à vous dire ne veut point du tout de retardement ; je ne viens point ici pleine de courroux, que j'ai tantôt fait éclater, et vous me voyez bien changée de ce que j'étais ce matin ; ce n'est plus cette Done Elvire qui faisait des vœux contre vous, et dont l'âme irritée ne jetait que menaces, et ne respirait que vengeance : le Ciel a banni de mon âme toutes ces indignes ardeurs que je sentais pour vous, tous ces transports tumultueux d'un attachement criminel, tous ces honteux emportements d'un amour terrestre, et grossier, et il n'a laissé dans mon cœur pour vous, qu'une flamme épurée de tout le commerce des sens, une tendresse toute sainte, un amour détaché de tout, qui n'agit point pour soi, et ne se met en peine que de votre intérêt. |
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| Ne vous étonnez pas de voir le Vicomte de la sorte, il ne fait que sortir d'une maladie qui lui a rendu le visage pâle, comme vous le voyez. |
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| Ouvrez un peu la Porte, et voyez, je vous prie, |
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| Pour moi, tel que vous me voyez, je m'en escrime un peu quand je veux, et vous verrez courir de ma façon dans les belles Ruelles de Paris, deux cents Chansons, autant de Sonnets, quatre cents Épigrammes, et plus de mille Madrigaux, sans compter les Énigmes et les Portraits. |
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| Psyché, voyez où vous en êtes. |
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| que ne remerciez-vous un peu votre femme, de l'amitié que vous voyez qu'elle montre pour vous ? |
Question
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| Quoi vous voyez contre vous Madame, Monsieur le Marquis, et Monsieur Lysidas, et vous osez résister encore ? |
Question
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| Quoique puisse dire Aristote et toute la Philosophie, il n'est rien d'égal au Tabac, c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre ; non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et leur apprend avec lui à demeurer honnête homme ; Ne voyez vous pas bien, dès qu'on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d'en donner à droite et à gauche, partout où l'on se trouve ? |
Question
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| Savez-vous, Mesdames, que vous voyez dans le Vicomte un des vaillants hommes du siècle ? |
Question
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| Seigneur Anselme, vous me voyez le plus infortuné de tous les hommes ; et voici bien du trouble et du désordre au Contrat que vous venez faire ? |
Question
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| Ses louanges sont monnayées ; et ce Bourgeois ignorant, nous vaut mieux, comme vous voyez, que le grand Seigneur éclairé qui nous a introduits ici. |
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| Tenez, voyez ce mot, et sortez hors de doute. |
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| Vous avez l'âme bien méchante, cependant vous voyez depuis un temps que le Vin émétique fait bruire ses fuseaux, ses miracles ont converti les plus incrédules esprits, et il n'y a pas trois semaines que j'en ai vu, moi qui vous parle, un effet merveilleux. |
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| Vous le voyez assez, et quelle obéissance |
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| Vous le voyez je ne lui fais pas dire, |
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| Vous me voyez aussi dans un accablement horrible. |
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| Vous me voyez, c'est pour toute ma vie. |
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| Vous voyez ce que je vous confie. |
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| Vous voyez ce que peut une indigne Tendresse, |
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| Vous voyez comme je m'y prends, et les adroites complaisances qu'il m'a fallu mettre en usage, pour m'introduire à son service ; sous quel masque de sympathie, et de rapports de sentiments, je me déguise, pour lui plaire, et quel personnage je joue tous les jours avec lui, afin d'acquérir sa tendresse. |
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| Vous voyez de quel air on reçoit vos joyaux ; |
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| Vous voyez en nous deux Amis, |
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| Vous voyez le grand gain, sans qu'il faille le dire, |
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| Vous voyez qu'al le soutient. |
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| Vous voyez qu'elle est grande ; mais mauvaise herbe croît toujours. |
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