| À celles de sa sœur, ai-je un moindre intérêt ? |
Question
|
| Abaissons-nous, ma Sœur, à faire des avances, |
Comment
|
| Ah, ma Sœur, c'est une aventure |
Comment
|
| Ah, ma Sœur, ils sont faits tous deux d'une manière, |
Comment
|
| Andrès est votre frère, et comme de sa sœur |
Comment
|
| Bien des choses, ma Sœur, enveloppées dans un mot
J'aime. |
Comment
|
| Bonjour, ma chère Sœur. |
Comment
|
| C'est donc pour cette belle affaire-ci, Monsieur mon Mari, que vous avez eu tant d'empressement à m'envoyer dîner chez ma Sœur ? |
Question
|
| C'est ma sœur qui m'oblige à sortir maintenant ; |
Comment
|
| C'est un espoir, ma Sœur, et des souhaits, |
Comment
|
| De l'hymen de ma Sœur, touchez-lui quelque chose. |
Comment
|
| De quel ravissement comblez-vous une sœur ; |
Comment
|
| Est-il pour nous, ma Sœur, de plus rude disgrâce, |
Comment
|
| Et vient prendre en ces lieux la Princesse sa sœur ; |
Comment
|
| Figurez-vous, ma Sœur, quelle joie ce peut être, que de relever la fortune d'une Personne que l'on aime ; que de donner adroitement quelques petits secours aux modestes nécessités d'une vertueuse Famille ; et concevez quel déplaisir ce m'est, de voir que par l'avarice d'un Père, je sois dans l'impuissance de goûter cette joie, et de faire éclater à cette Belle aucun témoignage de mon amour. |
Comment
|
| Hélas, point du tout, c'est un dessein que votre sœur elle-même a pris ; elle a résolu sa retraite, et nous avons été touchés tous deux en même temps. |
Comment
|
| Il a voulu faire les choses de bonne grâce ; et vous pouvez lui donner ma Sœur. |
Comment
|
| Il croit que le dessein que vous avez de mettre votre Fille à la place que tient sa Sœur, est ce qui pousse le plus fort à faire rompre leur Mariage ; et dans cette pensée il a résolu hautement de décharger son désespoir sur vous, et vous ôter la vie pour venger son honneur. |
Comment
|
| Il est des maux, ma Sœur, que le silence aigrit, |
Comment
|
| Ils sont charmants, ma Sœur, et leur personne entière |
Comment
|
| J'ose dire un peu plus, ma Sœur, c'est vous déplaire. |
Comment
|
| Je crois… Mon Dieu, sa Sœur, vous faites la discrète, |
Comment
|
| Je fais chercher partout pour ce dessein, de l'argent à emprunter ; et si vos affaires, ma Sœur, sont semblables aux miennes, et qu'il faille que notre Père s'oppose à nos désirs, nous le quitterons là tous deux, et nous affranchirons de cette tyrannie où nous tient depuis si longtemps son avarice insupportable. |
Comment
|
| Je le quitte, ma sœur, pour embrasser le vôtre : |
Comment
|
| Je n'en puis plus, ma Sœur, j'ai vu trop de merveilles, |
Comment
|