| Il t'avait accusé de discours médisants |
Comment
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| Il t'en doit dire assez |
Comment
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| Ingrat, t'a retiré d'un état misérable ? |
Question
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| Je me veux fâcher, et t'es une vilaine, toi, d'endurer qu'on te caresse. |
Comment
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| Je ne t'en voudrai pas pour cela plus de mal : |
Comment
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| Je sais de bonne part qu'on t'a fait appeler ; |
Comment
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| Je t'ai déjà dit vingt fois que je n'ouvrirai point, tue-toi, crève, va-t'en au diable, je ne m'en soucie pas. |
Comment
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| Je t'en conjure. |
Comment
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| Je t'en demande pardon de tout mon cœur ; et s'il ne tient qu'à me jeter à tes genoux, tu m'y vois, Scapin, pour te conjurer encore une fois de ne me point abandonner. |
Comment
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| Je t'en ferai du moins pour un bras ou deux côtes. |
Comment
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| Laisse là, son Nom, Traître, et dis ce qu'il t'a dit. |
Comment
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| Le Ciel même, le Ciel, ne t'y saurait soustraire : |
Comment
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| Les choses pressent plus que jamais ; et depuis que je ne t'ai vu, j'ai découvert que mon Père est mon Rival. |
Comment
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| Ma beauté qui t'a plu ne se voit réparée ? |
Question
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| ma foi, l'on t'en fricasse |
Comment
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| Mais je ne t'en fais pas le fin ; |
Comment
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| Mais t'es-tu souvenu que ma main charitable, |
Comment
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| Mais toi-même, Marquis, que t'en semble ? |
Question
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| Mais, dis-moi, qui t'a porté à cette action ? |
Question
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| Modère-toi, je t'en supplie. |
Comment
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| Mon Dieu, Scapin, fais-nous un peu ce récit, qu'on m'a dit qui est si plaisant, du stratagème dont tu t'es avisé, pour tirer de l'argent de ton Vieillard avare. |
Comment
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| Mon pauvre garçon, que je t'ai d'obligation ! |
Comment
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| Morgué, tais-toi, T'es cune impartinante. |
Comment
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| Ne t'avais-je pas donné ordre… |
Comment
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| Ne t'en ai-je pas fait une expresse défense, |
Comment
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