| Monsieur, j'ai peur de vous être importun : je prends congé de vous, dans l'espérance que j'ai qu'à la première vue j'aurai l'honneur de converser avec vous avec plus de loisir. |
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| N'ayez pas peur. |
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| Ni moi sur cette peur trop tôt le demander ; |
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| Non : je lui ai défendu de bouger, à moins que j'y fusse moi-même, de peur de quelque fourberie. |
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| Non non, à trop de peur mon âme s'abandonne, |
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| Non, non, n'ayez pas peur |
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| Nous feignions à vous aborder, de peur de vous interrompre. |
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| Nous n'avons point voulu de peur du personnage, |
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| On n'a que faire d'avoir peur de trop charger la complaisance ; et la manière dont on les joue, a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie ; et il n'y a rien de si impertinent, et de si ridicule, qu'on ne fasse avaler, lorsqu'on l'assaisonne en louange. |
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| Pour me cacher sa peur, sous une audace feinte. |
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| Que de cet accident qui vous fait tant de peur. |
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| Que me dites-vous, j'ai bien peur du contraire, |
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| Quelle est la peur, que je t'inspire ? |
Question
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| Qui d'abord… Attendez, le Corps d'Armée a peur. |
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| Ses regards m'ont fait peur, mais une peur horrible, |
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| Si bien donc, cher Gusman que Done Elvire, ta Maîtresse, surprise de notre départ, s'est mise en campagne après ; et son cœur, que mon Maître a su toucher trop fortement, n'a pu depuis vivre sans le venir chercher ici ; Veux-tu qu'entre nous, je te dise ma pensée, j'ai peur qu'elle soit mal payée de son amour, que son voyage en cette ville produise peu de fruit, et que vous eussiez autant gagné à ne bouger de là. |
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| Un transport, dont j'ai peur que je ne sois pas maître, |
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| Votre dessein, pour vous, me fait trembler de peur ; |
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| Vous avez plus de peur que de mal, et votre cœur crie avant qu'on l'écorche. |
Comment
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| vous fais-je peur ? |
Question
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