| Une Femme était tenue pour morte, il y avait six heures ; elle était prête à ensevelir, lorsqu'avec une goutte de quelque chose, vous la fîtes revenir, et marcher d'abord, par la chambre. |
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| Une Femme nous dit en soupirant, que nous pouvions voir là quelque chose de pitoyable en des Personnes étrangères ; et qu'à moins que d'être insensibles, nous en serions touchés. |
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| Une femme qui fera venir l'abondance chez toi. |
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| Une femme qui te donnera une grande réputation. |
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| Une Femme qui te fera beaucoup d'Amis, mon bon Monsieur ; qui te fera beaucoup d'Amis. |
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| Une Femme se rit de sottises pareilles, |
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| Voilà une femme, celle-là, vous êtes trop heureux de l'avoir, et vous devriez baiser les pas où elle passe. |
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| Voilà une grande obstination de Femme ! |
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| Voir cajoler sa femme et n'en témoigner rien |
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| Voit faire tous les jours des présents à sa Femme, |
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| Votre femme, je crois, conçut tant de douleur, |
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| Vous avez fait prudemment, et votre Femme aurait pu nous embarrasser. |
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| Vous devraient mettre aux yeux que ma femme est ma femme, |
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| Vous épousiez ma Fille, et convoitiez ma Femme ! |
Comment
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| Vous imaginez-vous, Monsieur Oronte, qu'un Homme comme moi soit si affamé de Femme ? |
Question
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| Vous semble-t-il, Seigneur Géronimo, que je ne sois plus propre à songer à une Femme ? |
Question
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| Vous vous gâteriez par ma foi toutes deux, Mesdames les carognes, et toi Cathau tu corromps ma femme, depuis que tu la sers, elle ne vaut pas la moitié de ce qu'elle valait. |
Comment
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