| Après ce que j'ai dit, souffrez que je vous quitte. |
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| Arrêtez-vous, Léandre, et souffrez un discours, |
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| Attendez, et souffrez qu'en deux mots je finisse. |
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| c'en est trop, souffrez, adorable Princesse… |
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| elles sont les plus belles du monde, souffrez que je les baise, je vous prie. |
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| Et bien, belle Charlotte, je veux tout ce que vous voulez, abandonnez-moi seulement votre main, et souffrez, que par cent baisers je lui exprime le ravissement où je suis. |
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| Et de grâce, mettez pour un moment votre gentilhommerie à côté, et souffrez que je vous parle maintenant comme je pourrai. |
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| Et souffrez qu'un Couvent, dans les austérités, |
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| Et souffrez que mon Coeur, dans ses troubles divers, |
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| Et souffrez que son choix règle notre querelle. |
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| Et vous souffrez cela sans nulle émotion. |
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| Hé bien, puisque vous voulez que je parle d'autre façon ; souffrez, Madame, que je me mette ici à la place de mon Père ; et que je vous avoue, que je n'ai rien vu dans le monde de si charmant que vous ; que je ne conçois rien d'égal au bonheur de vous plaire ; et que le titre de votre Époux est une gloire, une félicité, que je préférerais aux destinées des plus grands Princes de la Terre. |
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| Je compatis, sans doute, à ce que vous souffrez, |
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| Mais le voici, souffrez qu'un peu je le dispose, |
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| Mais souffrez que mon Cœur s'en défende à vos yeux ; |
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| Mais, pour en triompher, souffrez à mon Amour, |
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| Marquis, de grâce, un mot : Souffrez qu'on vous appelle, |
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| Mon Dieu, Éraste, contentez-vous de ce que je fais maintenant, et n'allez point
tenter sur l'avenir les résolutions de mon cœur : ne fatiguez point mon devoir par les
propositions d'une fâcheuse extrémité dont peut-être n'aurons-nous pas besoin ; et
s'il y faut venir, souffrez au moins que j'y sois entraînée par la suite des
choses. |
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| que ne me dites vous que des affaires de la dernière conséquence vous ont obligé à partir sans m'en donner avis, qu'il faut que malgré vous vous demeuriez ici quelque temps, et que je n'ai qu'à m'en retourner d'où je viens, assurée que vous suivez mes pas le plus tôt qu'il vous sera possible, puisque il est très certain que vous brulez de me rejoindre, et qu'éloigné de moi vous souffrez ce que souffre un corps qui est séparé de son âme ; voilà comme il faut vous défendre, et non pas être interdit comme vous êtes. |
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| Si par quelque conseil, vous souffrez qu'on réponde... |
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| souffrez dans les maux, où mon destin m'expose, |
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| Souffrez qu'à coeur ouvert, Monsieur, je vous embrasse, |
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| Souffrez qu'on peigne un peu… |
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| Souffrez qu'on peigne un peu… Sottise sans pareille ! |
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| Souffrez que devant vous je lui parle, Madame |
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