| Mon cœur, pour sa défense, a tout votre mérite, appuyé du secours d'une reconnaissance où le Ciel m'engage envers vous. |
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| Monsieur, je n'ai pas mérité ces noms. |
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| On se peut naturellement croire assez de mérite pour garder sa conquête ; et ce que je vois de plus redoutable dans ces sortes d'affaires, c'est la puissance Paternelle, auprès de qui tout le mérite ne sert de rien. |
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| Oui, bien que votre amour ait mérité les coups, |
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| Oui, oui, votre mérite à qui chacun se rend, |
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| Oui, sans doute, Nourrice, il les mérite : et il mériterait encore, que vous lui missiez quelque Chose sur la Tête, pour le punir des Soupçons qu'il a. |
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| Pour avoir mérité cette effroyable chute ? |
Question
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| Pour voir chez nous le mérite, il a fallu, que vous l'y ayez amené. |
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| Que de son Cuisinier, il s'est fait un Mérite, |
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| Que jamais le mérite, avec lui, ne perd rien, |
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| Que mon mérite au sien doive céder la place, |
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| Que vous connaissiez mal quel est votre mérite, |
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| Quelque rare que soit le mérite des Belles, |
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| Qui ne fait de Mérite aucune différence ; |
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| Sans que de mon pouvoir je me fasse un mérite, |
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| Si la possession d'un mérite si haut… |
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| Si le mérite seul prenait droit sur un cœur. |
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| Si vous poursuivez le mérite, ce n'est pas sur nos terres que vous devez chasser. |
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| Son Mérite, jamais, n'est content de la Cour, |
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| Sur quel fonds de Mérite, et de Vertu sublime, |
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| Trop malheureux d'avoir mérité votre haine. |
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| Tu m'a fait plaisir, maître Jacques, et cela mérite une récompense. |
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
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| Un Homme, comme lui, de Mérite et d'Honneur, |
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| Vous en connaissez le mérite. |
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