| Je te suis obligé mon ami, et je te rends grâces de tout mon cœur. |
Comment
|
| Je vous demande de ne me traiter qu'en Ami. |
Comment
|
| La Sœur de cet Ami, vous le savez, m'est chère : |
Comment
|
| Mais il faut qu'en ami je vous montre la lettre. |
Comment
|
| Messieurs, Ami de tout le Monde. |
Comment
|
| Mettez, vous dis-je, Monsieur Jourdain, vous êtes mon Ami. |
Comment
|
| Moi, votre ami ? |
Question
|
| Mon bon et cher Ami, que j'estime et révère, |
Comment
|
| Mon cher Ami, Monsieur Jourdain, comment vous portez-vous ? |
Question
|
| mon pauvre Gusman, mon ami, tu ne sais pas encore, crois-moi, quel homme c'est Don Juan. |
Comment
|
| N'a-t-il point quelque Ami qui pût, sur ses Manières, |
Comment
|
| N'est-ce pas une chose qui m'est tout à fait honorable, que l'on voie venir chez moi si souvent une Personne de cette qualité, qui m'appelle son cher Ami, et me traite comme si j'étais son égal ? |
Question
|
| Non parbleu, non parbleu, petit sot mon ami, |
Comment
|
| On sait ce qu'en ami, plein d'ardeur et de foi, |
Comment
|
| Où vous a, d'un Ami, fait tomber la retraite ; |
Comment
|
| Oui, mon ami, si vous nous confessez la chose, il ne vous sera fait aucun mal, et vous serez récompensé comme il faut par votre Maître. |
Comment
|
| Passe, mon cher Ami, crois-moi ; |
Comment
|
| Payer à notre ami ses soins officieux, |
Comment
|
| Pour l'amour de vous, Monsieur, je n'en dirai rien du tout, et c'est bien la moindre chose que je vous doive, après m'avoir sauvé la vie, que de me taire devant vous d'une personne que vous connaissez, lorsque je ne puis en parler sans en dire du mal ; mais quelque ami que vous lui soyez, j'ose espérer que vous n'approuverez pas son action, et ne trouverez pas étrange que nous cherchions d'en prendre la vengeance. |
Comment
|
| Pour moi, je ne regarde rien, quand il faut servir un Ami ; et lorsque vous me fîtes confidence de l'ardeur que vous aviez prise pour cette Marquise agréable chez qui j'avais commerce, vous vîtes que d'abord je m'offris de moi-même à servir votre amour. |
Comment
|
| Premièrement il doit voir au Temple, ou à la promenade, ou dans quelque cérémonie publique la personne dont il devient amoureux ; ou bien être conduit fatalement chez elle, par un parent, ou un ami, et sortir de là tout rêveur et mélancolique. |
Comment
|
| Quoi débuter d'abord par un discours mal digéré, au lieu de dire Salve, vel Salvus sis Doctor, Doctorum Eruditissime, eh pour qui me prends-tu, mon ami ? |
Question
|
| Tu me prends donc pour un homme à qui l'argent fait tout faire, pour un homme attaché à l'intérêt, pour une âme mercenaire, sache, mon ami, que quand tu me donnerais une bourse pleine de pistoles, et que cette bourse serait dans une riche boîte, cette boîte dans un Étui précieux, cet Étui dans un coffret admirable, ce coffret dans un cabinet curieux, ce cabinet dans une chambre magnifique, cette chambre dans un appartement agréable, cet appartement dans un château pompeux, ce château dans une Citadelle incomparable, cette citadelle dans une ville célèbre, cette ville dans une Île fertile, cette Île dans une province opulente, cette province dans une Monarchie florissante, cette Monarchie dans tout le monde, et que tu me donnerais le monde où serait cette Monarchie florissante, où serait cette province opulente, où serait cette Île fertile, où serait cette ville célèbre, où serait cette Citadelle incomparable, où serait ce Château pompeux, où serait cet appartement agréable, où serait cette chambre magnifique, où serait ce cabinet curieux, où serait ce coffret admirable, où serait cet Étui précieux, où serait cette riche boîte dans laquelle serait enfermée la bourse pleine de pistoles, que je me soucierais aussi peu de ton argent et de toi, que de cela. |
Comment
|
| Un Ami qui m'est joint d'une amitié fort tendre, |
Comment
|
| Venons au fait, mon ami, venons au fait. |
Comment
|