| Oui, ce grand médecin, au chapitre qu'il a fait de la nature des animaux, dit... |
Comment
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| Oui, ce l'est, et j'y vois tous les traits qui m'en peuvent rendre assuré. |
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| Oui, cela est biau. |
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| Oui, cela était, autrefois, ainsi ; mais nous avons changé tout cela, et nous faisons maintenant la Médecine d'une Méthode toute nouvelle. |
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| Oui, cela n'est pas mal ; mais ce compte-là n'est rien de réel. |
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| Oui, cet état me désespère ; |
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| Oui, chez nous. |
Comment
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| Oui, chez nous. Ô le Traître ! |
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| Oui, coquin ; et je m'en vais te pendre, si tu ne me le rends. |
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| Oui, Coquin, et ta conscience ne te dit que trop ce que c'est. |
Comment
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| Oui, Coquin, je sais le trait que tu m'as joué, on vient de me l'apprendre ; et tu ne croyais pas peut-être que l'on me dût révéler ce secret : mais je veux en avoir la confession de ta propre bouche, ou je vais te passer cette épée au travers du corps. |
Comment
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| Oui, Coquin. |
Comment
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| Oui, cruelle, puisque vous le voulez. |
Comment
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| Oui, d'un tour délicat mon esprit te soupçonne ; |
Comment
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| Oui, d'un tour si subtil m'aurais-tu cru capable ? |
Question
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| Oui, d'un trop grand malheur la surprise me presse, |
Comment
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| Oui, d'une ardeur extrême. |
Comment
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| Oui, de ces deux États, Madame, |
Comment
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| Oui, de ces formes-là l'assistance est bien forte, |
Comment
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| Oui, de la Prose. |
Comment
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| Oui, de li foir gambiller les pieds en haut tevant tout le monde. |
Comment
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| Oui, de Lucile. |
Comment
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| Oui, de Lucile. |
Comment
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| Oui, de pareils discours, et les dépenses que vous faites, seront cause qu'un de ces jours on me viendra chez moi couper la gorge, dans la pensée que je suis tout cousu de pistoles. |
Comment
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| Oui, de son air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit ? |
Question
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