| Oui, perfide, ce l'est, puisqu'il faut parler ; et j'ai à vous dire que vous ne triompherez pas comme vous pensez de votre infidélité, que je veux être le premier à rompre avec vous, et que vous n'aurez pas l'avantage de me chasser. |
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| Oui, pleine d'une inquiétude, |
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| Oui, plus qu'on ne peut dire. |
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| Oui, pour bien étaler cet effort relevé, |
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| Oui, pour l'amour de toi, je retiens mes transports ; |
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| Oui, pour vous. |
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| Oui, pourvu que ma tante le veuille. |
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| Oui, pourvu que par vous je puisse être poussé… |
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| Oui, pourvu que pour les Noces vous me fassiez faire un habit. |
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| Oui, Princes, à tous ceux dont l'amour suit le vôtre, |
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| Oui, quand j'ai bien soupé. |
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| Oui, quand vous verrez venir les Personnes ; et gardez bien de gâter vos habits. |
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| Oui, quelque conte frivole… |
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| Oui, quelque sot. |
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| Oui, quelque sot. |
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| Oui, querelle, et bien avant poussée. |
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| Oui, quoi qu'à mon amour tu puisses repartir, |
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| Oui, s'il ne peut avoir plus de place en mon âme, |
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| Oui, s'il vous plaît. |
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| Oui, sa femme. |
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| oui, sa qualité, la raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses. |
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| Oui, sans doute, et beaucoup. |
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| Oui, sans doute, le Sort tout exprès me le cache ; |
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| Oui, sans doute, Nourrice, il les mérite : et il mériterait encore, que vous lui missiez quelque Chose sur la Tête, pour le punir des Soupçons qu'il a. |
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| Oui, sans doute, par le temps qu'il fait, nous aurons ici nos Gens aujourd'hui ; et un Matelot qui vient de Tarente, m'a assuré qu'il avait vu mon Homme qui était près de s'embarquer. |
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