| Oui, malgré tant d'appas, son illustre constance |
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| Oui, Mamamouchi : c'est-à-dire en notre langue, Paladin. |
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| Oui, Marquise. |
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| Oui, Mascarille. |
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| Oui, Mathurine, je veux que Monsieur vous montre votre bec jaune. |
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| Oui, Medeme, et je sis sa Femme. |
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| Oui, Messieurs, avant que de rendre le dernier soupir, je vous conjure de tout mon cœur, de vouloir me pardonner tous ce que je puis avoir fait, et principalement le Seigneur Argante, et le Seigneur Géronte. |
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| Oui, Moi ; non pas le Moi d'ici, |
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| Oui, moi pour d'estrancher chappon champre garni ; |
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| Oui, moi-même en propre Personne. |
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| Oui, moi, moi ; moi. |
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| Oui, moi. |
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| Oui, mon ami, si vous nous confessez la chose, il ne vous sera fait aucun mal, et vous serez récompensé comme il faut par votre Maître. |
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| Oui, mon amour pour vous, sans doute, était extrême, |
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| Oui, mon bon Monsieur, nous voici deux qui te la diront. |
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| Oui, mon cher Fils, parlez, traitez-moi de perfide, |
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| Oui, mon cœur s'est ému, dès le moment que vous avez ouvert la bouche ; et notre Mère, que vous allez ravir, m'a mille fois entretenue des disgrâces de notre Famille. |
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| Oui, mon cœur trop vengé par de si rudes coups, |
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| Oui, mon Coeur, au Mérite aime à rendre justice, |
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| Oui, mon fils, c'est assez rire de ta fureur, |
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| Oui, mon Fils, et j'en sens des douleurs nonpareilles. |
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| Oui, mon Frère, je suis un méchant, un coupable, |
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| Oui, mon gendre, il est vrai. |
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| Oui, mon gendre, il est vrai. |
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| Oui, mon Père, c'est ainsi que vous me jouez ! |
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