| Oui, j'étais toute remplie du conte, et je brûlais de le redire. |
Comment
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| Oui, jamais il ne fut de si rude surprise, |
Comment
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| Oui, je comprends cela. |
Comment
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| Oui, je comprends cela. |
Comment
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| Oui, je conçois assez, mon Frère, quel doit être votre chagrin. |
Comment
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| Oui, je connais par là que vous êtes coupable |
Comment
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| Oui, je défendrai cette Proposition, pugnis et calcibus, unguibus et rostro. |
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| Oui, je devais au dos avoir mon luminaire ; |
Comment
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| Oui, je deviens tout autre avec son entretien, |
Comment
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| Oui, je dois t'épargner mon deuil inconsolable. |
Comment
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| Oui, je l'attends de Limoges, et il devrait être arrivé. |
Comment
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| Oui, je l'ose ; et je suis prêt de soutenir cette vérité contre qui que ce soit. |
Comment
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| Oui, je le connais : il vient de sortir de chez moi. |
Comment
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| Oui, je le connais. |
Comment
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| Oui, je le vois paraître. |
Comment
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| Oui, je m'en réjouis, et pour vous, et pour moi. |
Comment
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| oui, je m'y dispose. |
Comment
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| Oui, je m'y oblige.
Êtes-vous satisfait ? |
Question
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| Oui, je me retire. |
Comment
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| Oui, je me suis fort bien acquitté de ma charge. |
Comment
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| Oui, je me suis galamment acquitté |
Comment
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| Oui, je n'ai qu'elle de Fille : et j'aurais tous les regrets du Monde, si elle venait à mourir. |
Comment
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| Oui, je ne vois que trop, que ses feux pleins de gloire, |
Comment
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| Oui, je prétends, ma Fille, |
Comment
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| Oui, je puis, là-dessus, défier tout le Monde. |
Comment
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