| Et n'est-il pas content du furieux intérêt qu'il exige, sans vouloir encore m'obliger à prendre, pour trois mille livres, les vieux rogatons qu'il ramasse ? |
Question
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| Et qui par cét éclat semblent ne pas vouloir |
Comment
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| Et vouloir à ma barbe en faire votre bien, |
Comment
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| Il me fait l'honneur de prendre ma maison, et de vouloir que je sois avec lui. |
Comment
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| Il sied mal de vouloir être plus sage, que celles qui sont sages. |
Comment
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| Ils se sont mis en colère pour la préférence de leurs Professions, jusqu'à se dire des injures, et vouloir en venir aux mains. |
Comment
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| J'aurais tort de vouloir vous faire violence ; |
Comment
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| Je dirai que cela est digne du Caractère qu'elle a pris ; et qu'il y a des personnes, qui se rendent ridicules, pour vouloir avoir trop d'honneur. |
Comment
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| Je me garderai bien de vouloir qu'on le casse : |
Comment
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| Je ne parle pas aussi à vous, Dieu m'en garde, vous savez ce que vous faites, et si vous ne croyez rien vous avez vos raisons : il y a de certains petits impertinents dans le monde, qui sont libertins sans savoir pourquoi, qui font les esprits forts parce qu'ils croient que cela leur sied bien, et si j'avais un maître comme cela, je lui dirais fort nettement, le regardant en face, osez-vous bien ainsi vous jouer du Ciel, et ne tremblez-vous point de vous moquer comme vous faites des choses les plus saintes c'est bien à vous petit ver de terre, petit myrmidon que vous êtes (je parle au maître que j'ai dit) c'est bien à vous à vouloir vous mêler de tourner en raillerie ce que tous les hommes révèrent ; pensez-vous que pour être de qualité, pour avoir une perruque blonde et bien frisée, des plumes à votre chapeau, un habit bien doré, et des rubans couleur de feu (ce n'est pas à vous que je parle, c'est à l'autre) pensez-vous dis-je que vous en soyez plus habile homme, que tout vous soit permis et qu'on n'ose vous dire vos vérités ? |
Question
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| Je ne suis pas un homme à vouloir rien pour rien, |
Comment
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| Je ne suis point d'humeur à vouloir contre vous |
Comment
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| je serais assez lâche pour vouloir vous déshonorer ? |
Question
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| L'on réduite à vouloir se servir de moi-même ; |
Comment
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| La Folie de celui-ci, est plus grande qu'on ne peut croire : car elle va, parfois, jusqu'à vouloir être battu, pour demeurer d'accord de sa capacité ; Et je vous donne avis que vous n'en viendrez point à bout, qu'il n'avouera jamais, qu'il est Médecin, s'il se le met en fantaisie, que vous ne preniez, chacun, un Bâton, et ne le réduisiez à force de coups, à vous confesser à la fin, ce qu'il vous cachera d'abord. |
Comment
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| Mais il faut, pour le moins, qu'elle ose le vouloir ; |
Comment
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| Mais vouloir vous contraindre à n'être point jaloux, |
Comment
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| Marque d'un cerveau démonté, et d'une raison dépravée, que de ne vouloir pas guérir. |
Comment
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| Me feriez-vous la grâce, Don Juan, de vouloir bien me reconnaître, et puis-je au moins espérer que vous daigniez tourner le visage de ce côté ? |
Question
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| Moy ne vouloir pas laisser. |
Comment
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| N'as-tu point de honte d'être belle, et de ne vouloir pas qu'on te caresse ? |
Question
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| N'est-ce pas le vouloir, que de ne vouloir pas éclaircir mes soupçons ? |
Question
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| Ne me réduisez pas à vouloir vous haïr, |
Comment
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| Ne vouloir plus tenir son bonheur que de vous. |
Comment
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| Oui, je vois bien que vous ne m'attendiez pas, et vous êtes surpris à la vérité, mais tout autrement que je ne l'espérais, et la manière dont vous le paraissez me persuade pleinement ce que je refusais de croire ; j'admire ma simplicité, et la faiblesse de mon cœur, à douter d'une trahison que tant d'apparences me confirmaient : j'ai été assez bonne, je le confesse, ou plutôt assez sotte pour vouloir me tromper moi-même, et travailler à démentir mes yeux et mon jugement. |
Comment
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