| Le Fourbe, trop longtemps, a gouverné mon Père, |
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| Le Père me l'a accordée. |
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| Le trésor de votre Père, que j'ai attrapé. |
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| Le Valet à son Maître, un Enfant à son Père, |
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| Léandre est de la troupe, et votre père aussi : |
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| Les choses pressent plus que jamais ; et depuis que je ne t'ai vu, j'ai découvert que mon Père est mon Rival. |
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| Ma main, pour se donner, attend l'ordre d'un Père, |
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| Madame, à vous dire le vrai, c'est ici une aventure où sans doute je ne m'attendais pas ; et mon Père ne m'a pas peu surpris, lorsqu'il m'a dit tantôt le dessein qu'il avait formé. |
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| Maintenant mets avec cela le retour imprévu du Père, qu'on n'attendait que dans deux mois ; La découverte que l'Oncle a faite du secret de notre Mariage, et l'autre Mariage qu'on veut faire de lui avec la Fille que le seigneur Géronte a eue d'une seconde Femme qu'on dit qu'il a épousée à Tarente. |
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| Mais à condition que vous me permettrez à moi, une petite vengeance contre votre Père, pour le tour qu'il m'a fait. |
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| Mais avant que d'aller plus loin, je sais que je dépends d'un Père, et que le nom de Fils me soumet à ses volontés ; que nous ne devons point engager notre foi, sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour ; que le Ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu'il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite ; que n'étant prévenus d'aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre ; qu'il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence, que l'aveuglement de notre passion ; et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne le plus souvent dans des précipices fâcheux. |
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| Mais enfin j'y souscris, courons trouver ce père, |
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| Mais je veux venir au fait, et que tu me confesses ce que tu as dit à mon Père. |
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| Mais le Ciel me sera témoin que j'ai fait pour toi tout ce que j'ai pu ; et que si tu manques à être racheté, il n'en faut accuser que le peu d'amitié d'un Père. |
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| Mais le mal de l'affaire était, que mon amant se trouvait dans l'état où l'on voit très souvent la plupart des Fils de Famille, c'est-à-dire qu'il était un peu dénué d'argent ; et il a un père, qui, quoique riche, est un avaricieux fieffé, le plus vilain Homme du Monde. |
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| Mais le mal que j'y trouve, c'est que votre Père est votre Père. |
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| Mais le nouvel avis qui lui est échappé ferait la même chose, et si le Galant est chez moi, ce serait pour avoir raison aux yeux du père et de la mère, et les convaincre pleinement de l'effronterie de leur fille. |
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| Mais ma consolation c'est que je vais être vengé, et que votre père et votre mère seront convaincus maintenant de la justice de mes plaintes, et du dérèglement de votre conduite. |
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| Mais pour moi je ne rencontre aucun secours dans ce que je puis être, et l'on me voit dans un état qui n'adoucira pas les volontés d'un Père qui ne regarde que le bien. |
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| Mais que, voyant mon père en d'autres sentiments, |
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| Mais vous ne savez pas, que ce n'est pas assez que ce consentement ; et que le Ciel, avec un Frère que vous voyez, vient de me rendre un Père dont vous avez à m'obtenir. |
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| Mais, de grâce, Oronte votre Père, |
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| Mascarille, mon père |
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| Moi, mon Père, mauvais visage ; et par quelle raison ? |
Question
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| Mon Dieu, ma chère, que ton père a la forme enfoncée dans la matière ! |
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