| Père des Dieux, Souverain des mortels, |
Comment
|
| Plût au Ciel qu'il pût se résoudre à vouloir rendre témoignage au père et à la mère de ce qu'ils ne veulent point croire. |
Comment
|
| Pour arriver ici mon père a pris le frais, |
Comment
|
| Pour moi, je ne vois pas ce que l'on peut faire de pis ; et je trouve que se marier sans le consentement de son Père, est une action qui passe tout ce qu'on peut s'imaginer. |
Comment
|
| Pour Valère tantôt… mais j'aperçois son père, |
Comment
|
| Pour venir à notre conte, nos Gens ont voulu aujourd'hui partir de cette Ville ; et mon Amant m'allait perdre faute d'argent, si pour en tirer de son Père, il n'avait trouvé du secours dans l'industrie d'un Serviteur qu'il a. |
Comment
|
| Pour votre Mère, elle n'est pas tout à fait déraisonnable, et peut-être pourrait-on la gagner, et la résoudre à transporter au Fils le don qu'elle veut faire au Père. |
Comment
|
| Puisque vous n'y allez pas, mon Père, je m'en vais les conduire. |
Comment
|
| Qu'autant que votre père il montre de tendresse |
Comment
|
| Qu'est-ce, mon Père ? |
Question
|
| Qu'il oblige mon Père à des détours si grands, |
Comment
|
| Que c'est un mariage, Madame, où vous vous imaginez bien que je dois avoir de la répugnance ; que vous n'ignorez pas, sachant ce que je suis, comme il choque mes intérêts ; et que vous voulez bien enfin que je vous dise, avec la permission de mon Père, que si les choses dépendaient de moi, cet hymen ne se ferait point. |
Comment
|
| Que de laisser régner les tendresses de Père |
Comment
|
| Que diable, te voilà grand et gros comme Père et Mère, et tu ne saurais trouver dans ta tête, forger dans ton esprit quelque ruse galante, quelque honnête petit stratagème, pour ajuster vos affaires ? |
Question
|
| Que du Logis d'un Père, un Fils soit exilé ? |
Question
|
| Que j'ai su depuis peu, que mon Père n'était point mort, comme je l'avais toujours cru ; que passant ici pour l'aller chercher, une aventure par le Ciel concertée, me fit voir la charmante Élise ; que cette vue me rendit esclave de ses beautés ; et que la violence de mon amour, et les sévérités de son Père, me firent prendre la résolution de m'introduire dans son Logis, et d'envoyer un autre à la quête de mes Parents. |
Comment
|
| Que je sens dans mon âme… Et surtout à mon Père, |
Comment
|
| Que Monsieur votre père |
Comment
|
| Que pour peu qu'un Père de Famille ait été absent de chez lui, il doit promener son esprit sur tous les fâcheux accidents que son retour peut rencontrer ; se figurer sa Maison brûlée, son argent dérobé, sa Femme morte, son Fils estropié, sa Fille subornée ; et ce qu'il trouve qu'il ne lui est point arrivé, l'imputer à bonne fortune. |
Comment
|
| Que rien ne pourra vous contraindre, et que malgré tous les efforts d'un Père, vous
me promettez d'être à moi. |
Comment
|
| Que son père, arrivé contre toute espérance, |
Comment
|
| Que tu m'affranchirais du projet de mon père ; |
Comment
|
| Que votre père est de retour, et qu'il veut vous marier ? |
Question
|
| Que voulez-vous, mon Père, que j'ai fait ? |
Question
|
| Que, tandis qu'ils mangeaient, on avait mis la Galère en Mer ; et que le Turc l'avait renvoyé lui seul à terre dans un Esquif, avec ordre de dire au Père de son Maître qu'il emmenait son fils en Alger, s'il ne lui envoyait tout à l'heure cinq cents Écus. |
Comment
|