| ton Maître t'a-t-il découvert son cœur là-dessus, et t'a t-il dit qu'il eût pour nous quelque froideur qui l'ait obligé à partir ? |
Question
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| tous les discours n'avancent point les choses, il faut faire et non pas dire, et les effets décideront mieux que les paroles ; aussi n'est-ce rien que par là que je veux vous mettre d'accord, et l'on verra quand je me marierai laquelle des deux a mon cœur ; |
Comment
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| Tout ce que de mon Cœur, vous aviez lieu d'attendre. |
Comment
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| Tout ce que son cœur sent, sa main a su l'y mettre : |
Comment
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| Tout mon cœur a senti par de trop rudes coups |
Comment
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| Tout y marque à mes yeux un Cœur bien enflammé. |
Comment
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| Trop que deux cœurs pour moi, trop peu qu'un cœur pour vous. |
Comment
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| Trouvé-je un Cœur, en moi, tout prêt à m'obéir ? |
Question
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| Tu ne le crois donc pas, tiens, tiens, voilà mon couteau tout prêt, si tu ne m'ouvres, je m'en vais tout à cette heure m'en donner dans le cœur. |
Comment
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
Comment
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| Un cœur à d'autres yeux offert en sacrifice, |
Comment
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| Un cœur bien enflammé prend assurance entière. |
Comment
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| Un Cœur bien plein de flamme, à mille morts s'expose, |
Comment
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| Un cœur dont l'amour est extrême |
Comment
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| Un cœur ne pèse rien alors que l'on l'affronte ; |
Comment
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| Un cœur ne peut jamais outrager quand il aime, |
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| Un cœur qui chèrement toujours la nourrira. |
Comment
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| Un cœur qui nous oublie, engage notre gloire. |
Comment
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| Un cœur se laisse prendre, et ne raisonne pas. |
Comment
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| Un Coeur tout dégagé de ses trompeurs Attraits. |
Comment
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| Un cœur, dont je fais cas ait pu manquer de foi ; |
Comment
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| Un cœur, qui de s'en plaindre est aujourd'hui forcé. |
Comment
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| Un cœur, qui jamais n'a fait la moindre chose |
Comment
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| Un piège, dont mon cœur ne saurait se défendre ; |
Comment
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| Un plus cruel moyen d'embarrasser un cœur ? |
Question
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