| Au lieu de ton portrait, tu m'as rendu le mien. |
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| C'est moi qui du portrait ai causé l'aventure, |
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| Ce portrait qui vous fâche est votre ressemblance, |
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| Ce portrait, mon honneur, ne nous dit rien de bon, |
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| Elle lui arrache le portrait et s'enfuit. |
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| En ramassant le Portrait que Célie avait laissé tomber. |
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| Et qu'au bas du portrait on mette en lettres d'or, |
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| Et si c'est mon portrait, que dois-je croire aussi ? |
Question
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| Il n'est plus question de portrait à cette heure, |
Comment
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| Je lui ai fait un portrait de votre Personne ; et je n'ai pas manqué de lui vanter votre mérite, et l'avantage que ce lui serait, d'avoir un Mari comme vous. |
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| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
Comment
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| Je ne m'abuse point, c'est mon portrait lui-même. |
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| Laissant tomber le Portrait de Lélie. |
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| Mais rends-moi mon portrait, sans te jouer de moi. |
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| Par ce portrait enfin dont je suis alarmé, |
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| Par des traits si profonds, ce portrait est tracé, |
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| Qui sait comme en ses mains ce portrait est venu, |
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| Regardant le portrait de Lélie. |
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| Tantôt de mon portrait je vous ai vu saisi. |
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| Voici votre portrait, il présente à la vue |
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