| Sur quoi votre discours était-il donc fondé ? |
Question
|
| T'ai-je immolé de fidèles Amants |
Comment
|
| T'ai-je pas là-dessus ouvert cent fois mon cœur ? |
Question
|
| T'es-tu de ce chapeau pour toujours emparé ? |
Question
|
| Ta réputation est-elle condamnée, |
Comment
|
| Ta tête de ce mal est-elle aussi frappée ? |
Question
|
| Tandis que là-dessus je haussais les épaules, |
Comment
|
| Tant que dans celui-ci l'on peut -être de mise. |
Comment
|
| Te voilà, coquin.
- Monsieur mon frère, je vous demande pardon, je vous promets qu'il n'y a point de ma faute.
- Il n'y a point de ta faute, pilier de débauche, coquin ? |
Question
|
| Tes jours sont-ils assujettis ! |
Comment
|
| Tiens-toi un peu. |
Comment
|
| Tiens, es-tu content ? |
Question
|
| Ton discours de ton cœur est-il bien l'interprète ? |
Question
|
| ton Maître t'a-t-il découvert son cœur là-dessus, et t'a t-il dit qu'il eût pour nous quelque froideur qui l'ait obligé à partir ? |
Question
|
| Tous ces lieux n'ont-ils rien d'agréable pour vous, |
Comment
|
| Tous ces pas-là sont fins. |
Comment
|
| Tous ces signes sont vains, quels discours as-tu faits ? |
Question
|
| tous les discours n'avancent point les choses, il faut faire et non pas dire, et les effets décideront mieux que les paroles ; aussi n'est-ce rien que par là que je veux vous mettre d'accord, et l'on verra quand je me marierai laquelle des deux a mon cœur ; |
Comment
|
| Tout ce que là-dessus, ma passion m'inspire. |
Comment
|
| Tout cela fait chez moi sans doute un merveilleux effet ; et c'en est assez à mes yeux, pour me justifier lengagement où j'ai pu consentir : mais ce n'est pas assez, peut-être, pour le justifier aux autres ; et je ne suis pas sûre qu'on entre dans mes sentiments. |
Comment
|
| Tout est renfermé là-dedans, et sans dot tient lieu de beauté, de jeunesse, de naissance, d'honneur, de sagesse, et de probité. |
Comment
|
| Tout n'est-il pas trop légitime ? |
Question
|
| Tout s'est-il, ces deux jours, passé de bonne sorte ? |
Question
|
| traître que tu es, où t'es-tu donc allé fourrer ? |
Question
|
| Traître, peux-tu nier ce que je viens d'ouïr. |
Comment
|