| Songez de votre part à achever la Comédie ; et tandis que je jouerai mes Scènes avec lui, allez-vous-en… Vous entendez bien ? |
Question
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| Sont-ce des hommes que de jeunes blondins ? |
Question
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| Sont-ce des Vers que vous lui voulez écrire ? |
Question
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| Sont-ce des visions que je me mets en tête, |
Comment
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| Sont-ce encore des bergers ? |
Question
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| Sont-ce ses grands Canons, qui vous le font aimer ? |
Question
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| Sont-ce vapeurs, qui vous ont prise ? |
Question
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| Sortons. |
Comment
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| Sot, n'as-tu point de honte, ah je crève, j'enrage, |
Comment
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| Souvenez-vous au moins, que c'est vous-même |
Comment
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| Suis-je de voir mon frère, et lui conter sa chance ; |
Comment
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| Suis-je donc gardien, pour employer ce style, |
Comment
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| Suis-je faite d'un air, à votre jugement, |
Comment
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| suis-je hors d'état, Perfide, d'espérer |
Comment
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| Suis-je tortu, ou bossu ? |
Question
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| suis-je un Roland ? |
Question
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| Suis-je, mon Frère, une si étrange personne ? |
Question
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| Suis-moi, je t'impose silence, |
Comment
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| Suis-moi, traître, suis-moi ; mon amour en furie |
Comment
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| Suis-moi. |
Comment
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| Suis-moi. |
Comment
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| Suis-moi. |
Comment
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| Supposé que le Prêteur voie toutes ses sûretés, et que l'Emprunteur soit majeur, et d'une Famille où le bien soit ample, solide, assuré, clair, et net de tout embarras ; on fera une bonne et exacte obligation par-devant un Notaire, le plus honnête Homme qu'il se pourra, et qui pour cet effet sera choisi par le Prêteur, auquel il importe le plus que l'Acte soit dûment dressé. |
Comment
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| Sur la tentation ai-je quelque crédit ? |
Question
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| Sur les chemins, que t'est-il arrivé ? |
Question
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