| Mon Dieu, Scapin, fais-nous un peu ce récit, qu'on m'a dit qui est si plaisant, du stratagème dont tu t'es avisé, pour tirer de l'argent de ton Vieillard avare. |
Comment
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| Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir,
Que le bien de vous voir et vous entretenir. |
Comment
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| Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir, |
Comment
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| mon pauvre Maître, peut-être que je ne te verrai de ma vie, et qu'à l'heure que je parle on t'emmène esclave en Alger. |
Comment
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| mon Père, est-il vrai qu'un Coquin vous menace ? |
Question
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| Mon Raisonnement est qu'il y a quelque chose d'admirable dans l'homme quoi que vous puissiez dire que tous les savants ne sauraient expliquer ; cela n'est-il pas merveilleux que me voilà ici ; et que j'aie quelque chose dans la tête qui pense cent choses différentes en un moment ; et fait de mon corps tout ce qu'il veut ! |
Comment
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| Monsieur comme le monde est plein de médisances, je vais au-devant des choses, et je leur disais que si quelqu'un leur venait dire du mal de vous, elles se gardassent bien de le croire, et ne manquassent pas de lui dire qu'il en avait menti. |
Comment
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| Monsieur Gorgibus, y aurait-il moyen de voir de l'urine de l'égrotante ? |
Question
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| Monsieur Lysidas ; prenez un siège vous-même, et vous mettez là. |
Comment
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| Monsieur, au nom de Dieu, lui fais-je assez souvent, |
Comment
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| Monsieur, ce Père d'Octave a du cœur, et peut-être ne vous craindra-t-il point. |
Comment
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| Monsieur, est-ce ainsi qu'on trahit mon espoir ? |
Question
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| monsieur, est-ce vous, de qui l'audace insigne |
Comment
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| Monsieur, gardez-vous-en bien. |
Comment
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| Monsieur, n'est-ce pas vous qui vous appelez Sganarelle ? |
Question
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| monsieur, qu'est-ceci ? |
Question
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| Monsieur, que faites vous donc là avec Charlotte, est-ce que vous lui parlez d'amour aussi ? |
Question
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| Monsieur, que vous ai-je fait ? |
Question
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| Monsieur, suis-je connu de vous ? |
Question
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| Monsieur, un tel abord vous interrompt peut-être ? |
Question
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| Monsieur, vous pouvez le présenter vous-même. |
Comment
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| Montre-le-moi un peu fous ce que c'estre là. |
Comment
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| Morbleu fais-moi raison de ce coup effroyable. |
Comment
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| Morbleu, Messieurs, taisez-vous, quand Dieu ne vous a pas donné la connaissance d'une chose ; n'apprêtez point à rire à ceux qui vous entendent parler ; et songez qu'en ne disant mot, on croira, peut-être, que vous êtes d'habiles gens. |
Comment
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| Morbleu… Vous me flattez, et vous croyez, peut-être… |
Comment
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