| Je n'ignore pas qu'à cause de votre noblesse vous me tenez fort au-dessous de vous, et le respect que je vous veux dire ne regarde point ma personne. |
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| Je ne demande pas votre avis là-dessus. |
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| Je ne dis point quels sont mes pensers là-dessus. |
Comment
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| Je ne m'en souvenais pas ; j'ai tant d'affaires dans la tête, que j'oublie la moitié...
- Je crois qu'il serait nécessaire que votre fille prît un peu l'air, qu'elle se divertît à la campagne. |
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| Je ne suis pas de ces gens-là. |
Comment
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| Je ne vous entends point : quel diable de langage est-ce là ? |
Question
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| Je passe là-dessus, et prends au pis la chose. |
Comment
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| Je pourrais peut-être me tromper, mais enfin sur de tels sujets l'expérience m'a donné quelque lumière. |
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| Je prévois là-dessus l'emportement d'un père : |
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| Je prévois là-dessus quelque peu de colère. |
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| Je revins en cinquante-six. |
Comment
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| Je sais ce que j'en dois croire, et vous ne m'abuserez pas là-dessus, non plus que sur les dettes que vous avez assignées sur le Mariage de ma Fille. |
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| Je serais, ai-je dit, bien aise d'écouter. |
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| Je suis devenu là-dessus savant à mes dépens, et connais le style des Nobles lorsqu'ils nous font nous autres entrer dans leur famille. |
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| Je veux aller quérir la justice, et faire donner la Question à toute la Maison ; à Servantes, à Valets, à Fils, à Fille, et à moi aussi. |
Comment
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| je veux bian, ce m'a-t-il fait, et pour te montrer, vlà argent ser jeu, ce m'a-t-il fait ; moi je n'ai été ni fou ni étourdi, j'ai bravement bouté quatre pièces tapées et cinq sols en double, j'erniguenne, aussi hardiment que si j'avais avalé un vare de vin, car si hasardeux moi, et je vas à la débandade ; je savais bian ce que je faisais pourtant, queuque gniais : enfin donc je n'avais pas plutôt eu gagé, que j'avons vu les deux hommes tous à plein, qui nous faisians signe de les aller quérir, et moi d'hier auparavant les enjeux, allons Lucas, ç'ai-je dit, tu vois bian qu'ils nous appellent, allons viste à leur secours ; non ce m'a-t-il dit, ils m'ont fait pardre ; o dont tanquia, qu'à la parfin, pour le faire court, je l'ai tant sarmonné que je nous sommes boutés dans une barque, et pis j'avons tant fait, cahin caha, que je les avons tiré de gliau, et pis je les avons menés cheu nous, auprès du feu, et pis ils se sont dépouillés tous nus pour se sécher, et pis il y en est encor venu deux de la même bande, qui saguiant sauvés tout seul, et pis Mathurine est arrivée là, à qui l'on a fait les doux yeux ; vlà justement Charlotte comme tout ça s'est fait. |
Comment
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| Je veux savoir un peu vos pensées à fonds ; est-il possible que vous ne croyez point du tout au Ciel ? |
Question
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| Je viens d'ouïr entrer un Carrosse là-bas, |
Comment
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| Je viens de voir un Théâtre là-bas, et je vois ici un Banquet à faire Noces. |
Comment
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| Je voudrais bien que l'on m'eût donné autrefois nos Vieillards à duper ; je les aurais joués tous deux par-dessous la jambe ; et je n'étais pas plus grand que cela, que je me signalais déjà par cent tours d'adresse jolis. |
Comment
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| Je voudrais bien savoir si vous-même n'avez pas été jeune, et n'avez pas dans votre temps fait des fredaines comme les autres. |
Comment
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| Je voudrais bien vous demander qui a fait ces orbes-là, ces rochers, cette terre, et ce Ciel que voilà là-haut, et si tout cela s'est bâti de lui-même ; vous voilà vous par exemple, vous êtes là ; est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n'a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère pour vous faire ? |
Question
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| Je voudrais que vous l'eussiez entendue parler là-dessus. |
Comment
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| Je vous apprendrai bien à faire vos réponses de vous-même. |
Comment
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| Je vous demande ; Ce que je parle avec vous, Ce que je vous dis à cette heure, qu'est-ce que c'est ? |
Question
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