| Et votre cœur est-il tout sincère pour moi ? |
Question
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| Et votre Père n'était-il pas Marchand aussi bien que le mien ? |
Question
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| Et vous donner sa Fille ; Est-il vrai, dites-moi ? |
Question
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| Et vous vous fâcherez peut-être contre moi. |
Comment
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| Et vous-même l'avez aimée ! |
Comment
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| Et, là-dessus, on voit Oronte qui murmure, |
Comment
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| Et, quoique là-dessus je rumine sans fin, |
Comment
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| Être ce que je suis, est-il en ta puissance ? |
Question
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| Fais-je pas comme il faut ? |
Question
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| Fais-je… |
Comment
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| Fais-je… Mon Dieu, nenni, je ne dis pas cela ; |
Comment
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| Fais-moi ce plaisir. |
Comment
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| Fais-moi dans tes desseins entrer de quelque chose ; |
Comment
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| Fais-moi de sa Personne une peinture qui me la rende méprisable ; et marque-moi bien, pour m'en dégoûter, tous les défauts que tu peux voir en elle. |
Comment
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| Fais-moi… |
Comment
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| Fais-moi… Non ; vous serez, ma foi, Tartuffiée. |
Comment
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| Faites-la-moi venir, aussi bien de ce pas |
Comment
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| Faites-le-moi descendre ; et vous, retirez-vous. |
Comment
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| Faites-le-moi venir. |
Comment
|
| Faites-le-moi venir. |
Comment
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| Faut-il que vos beaux yeux à qui je rends les armes,
Veuillent se divertir de mes tristes soupirs,
Et n'est-ce pas assez de souffrir pour vos charmes,
Sans me faire souffrir encor pour vos plaisirs ? |
Question
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| Faut-il que vos beaux yeux à qui je rends les armes,
Veuillent se divertir de mes tristes soupirs,
Et n'est-ce pas assez de souffrir pour vos charmes,
Sans me faire souffrir encor pour vos plaisirs ? |
Question
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| Fi, Monsieur Bobinet, quelles sottises est-ce que vous lui apprenez là ? |
Question
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| Fi, Monsieur Bobinet, quelles sottises est-ce que vous lui apprenez là ? |
Question
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| fis-je toute étonnée,
Oui, dit-elle, blessé, mais blessé tout de bon ;
Et c'est l'homme qu'hier vous vîtes du Balcon. |
Comment
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