| J'ai douté du bonheur de mes témérités ; |
Comment
|
| j'obtiendrais de vous le bonheur que j'espère ? |
Question
|
| J'y mets le bonheur de ma vie, |
Comment
|
| Je bénirai le Ciel, de ce rare Bonheur ! |
Comment
|
| Je doute du bonheur de mes témérités ; |
Comment
|
| Je ne tarderais guère à faire son bonheur. |
Comment
|
| Je prends part, également, au bonheur de tous deux (Il continue le même jeu) : et si je vous embrasse pour vous en témoigner ma joie, je l'embrasse de même, pour lui en témoigner aussi. |
Comment
|
| Je suis maître de moi, et vous aime plus que ma vie. À quoi tient-il que dès aujourd'hui vous ne fassiez tout mon bonheur ? |
Question
|
| Le bonheur de savoir que vous êtes aimé. |
Comment
|
| Le bonheur de vous plaire, est ma suprême étude, |
Comment
|
| Madame, ce m'est une gloire bien grande, de me voir assez fortuné, pour être si heureux, que d'avoir le bonheur, que vous ayez eu la bonté de m'accorder la grâce, de me faire l'honneur, de m'honorer de la faveur de votre présence : Et si j'avais aussi le mérite, pour mériter un mérite comme le vôtre, et que le Ciel… envieux de mon bien… m'eût accordé… l'avantage de me voir digne… des… |
Comment
|
| Mais j'impute bien moins ce bonheur de ma flamme, |
Comment
|
| Mais tout de bon, Madame, quand voulez-vous mettre fin à cette contrainte, et me faire moins acheter le bonheur de vous voir ? |
Question
|
| Mais, Monsieur, que, chez vous, fixait votre Bonheur, |
Comment
|
| Mais, qui te fait juger ton bonheur si parfait ? |
Question
|
| N'est que le pur effet du bonheur de vous plaire, |
Comment
|
| N'est souvent qu'un bonheur qui fait des misérables : |
Comment
|
| Ne vouloir plus tenir son bonheur que de vous. |
Comment
|
| Non, pour vous dire la chose en deux mots, je m'appelle Léandre, qui suis amoureux de Lucinde, que vous venez de visiter : et comme, par la mauvaise humeur, de son Père, toute sorte d'accès m'est fermé auprès d'elle, Je me hasarde à vous prier de vouloir servir mon amour : et de me donner lieu d'exécuter un Stratagème que j'ai trouvé, pour lui pouvoir dire deux mots, d'où dépendent, absolument, mon bonheur, et ma vie. |
Comment
|
| On me l'a indiqué par bonheur, et je vous l'amène. |
Comment
|
| Oui à vous, allons, touchez-lui dans la main, et rendez grâce au Ciel de votre bonheur. |
Comment
|
| Oui, Madame, le bonheur de vous posséder est à mes regards la plus belle de toutes les fortunes ; c'est où j'attache toute mon ambition. |
Comment
|
| Par un coup de bonheur, dont j'aurais tort, je pense, |
Comment
|
| Pour l'aller retirer, je pars d'ici moi-même,
Et vous vais de vos soins récompenser si bien,
Que par votre bonheur que je veux rendre extrême,
Vous bénirez le jour où vous causez le mien. |
Comment
|
| Qu'il n'aura point regret de causer son bonheur. |
Comment
|