| Et l'on donne grâce, aisément, |
Comment
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| Et l'on en est réduite à n'espérer plus rien, |
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| et l'on est aussi savant à la fin, qu'au commencement ! |
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| Et l'on fait voir un trait de perfidie étrange, |
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| Et l'on m'a mis en main une bague à la mode, |
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| Et l'on m'a vu pousser, dans le Monde, une Affaire, |
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| Et l'on m'en a parlé comme d'un Ridicule. |
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| Et l'on me Dés-Sosie enfin, |
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| Et l'on n'a vu jamais, un Amour si grondeur. |
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| Et l'on n'est plus au temps de ces nobles fiertés, |
Comment
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| Et l'on n'y peut dire rien, |
Comment
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| Et l'on ne doit jamais jurer, sur de tels cas, |
Comment
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| Et l'on ne doit jamais souffrir sans dire mot |
Comment
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| Et l'on ne donne Emploi, Charge ni Bénéfice, |
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| Et l'on ne peut aller jusqu'à vous satisfaire, |
Comment
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| Et l'on ne peut le trouver à redire |
Comment
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| Et l'on ne peut vouloir du moment que l'on aime, |
Comment
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| Et l'on ne prendra pas votre avis là-dessus. |
Comment
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| Et l'on ne saurait voir, sans en être piqué, |
Comment
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| Et l'on nous voit sans cesse avoir maille à partir. |
Comment
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| Et l'on peut en secret faire votre Contrat. |
Comment
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| Et l'on prendra le soin de vous en avertir. |
Comment
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| Et l'on s'en doit servir le plus tard que l'on peut. |
Comment
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| Et l'on sait ce que c'est, qu'un Courroux d'un Amant. |
Comment
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| Et l'on sait qu'elle est Prude, à son corps défendant, |
Comment
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