| et croyez-vous que l'on se mette en peine |
Comment
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| Et de l'autre ce Fils d'une voix suppliante |
Comment
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| Et de l'avoir tuée avec trop de colère. |
Comment
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| Et de nos cœurs l'un à l'autre |
Comment
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| Et du haut du Rocher je l'ai, cette beauté, |
Comment
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| Et faire que l'effet de cette invention |
Comment
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| Et grande, je l'ai vue à tel point innocente, |
Comment
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| Et j'ai pour vous trouver, rentré par l'autre porte. |
Comment
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| Et je l'ai laissé choir en cette pâmoison |
Comment
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| Et je l'ai mis au point de voir tout, sans rien croire. |
Comment
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| Et je l'ai surpris, là, qui faisait à Madame |
Comment
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| Et je prise bien moins, tout ce que l'on admire, |
Comment
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| Et je vous l'avais fait, me semble, assez entendre. |
Comment
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| Et joignant à cela d'un Vin que l'on ménage, |
Comment
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| Et l'autre où te reçut mon cœur infortuné : |
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| Et l'autre par sa vue inspire dans mon cœur |
Comment
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| Et l'autre pour le prix de son affection, |
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| Et l'on a reçu de tout temps |
Comment
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| Et l'on a tort, ici, de nourrir dans votre Âme, |
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| Et l'on cherche souvent plus qu'on ne veut trouver. |
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| Et l'on croit jusqu'ici la chaîne fort secrète |
Comment
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| Et l'on demande l'heure, et l'on bâille vingt fois, |
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| Et l'on dirait d'un tas de mouches reluisantes, |
Comment
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| Et l'on dirait partout, que me sentant coupable, |
Comment
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| Et l'on doit commencer toujours dans ses transports, |
Comment
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