| Ma foi Monsieur, avouez que j'ai eu raison, et que nous voilà l'un et l'autre déguisés à merveille, votre premier dessein n'était point du tout à propos, et ceci nous cache bien mieux que tout ce que vous vouliez faire. |
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| Ma foi, je l'ai, Monsieur, laissé sur votre Table. |
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| Ma foi, je m'y trouve autant embarrassé que vous, et j'aurais bon besoin que l'on me conseillât moi-même. |
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| Ma foi, je ne l'ai pas trouvée. |
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| ma foi, l'on t'en fricasse |
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| Madame il est tard, demeurez ici, on vous y logera le mieux que l'on pourra. |
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| Madame, l'on loue, aujourd'hui, tout le Monde, |
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| Maintenant mets avec cela le retour imprévu du Père, qu'on n'attendait que dans deux mois ; La découverte que l'Oncle a faite du secret de notre Mariage, et l'autre Mariage qu'on veut faire de lui avec la Fille que le seigneur Géronte a eue d'une seconde Femme qu'on dit qu'il a épousée à Tarente. |
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| Mais aussi avez-vous cet avantage, que l'on ne tente point par un autre Parti, celui que vous aimez. |
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| Mais avant que de vous la faire voir, il faut que je vous demande pardon de l'avoir mariée, dans l'abandonnement, où faute de vous rencontrer, je me suis trouvée avec elle. |
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| Mais ce n'est pas encore tout, Seigneur Argante, et un malheur nous est toujours l'avant-coureur d'un autre. |
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| Mais ce qu'il y a à dire, c'est que si l'on n'y trouve pas tout le bien qu'on souhaite, on peut tâcher de regagner cela sur autre chose. |
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| Mais il faut maintenant, puisque je l'ai connue, |
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| Mais je l'ai vue ailleurs, où m'ayant fait connaître, |
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| Mais je sais que pour vous, si vous manquez de l'être, |
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| Mais je tiens qu'il est mal sur quoi que l'on se fonde, |
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| Mais je veux ravoir mon affaire, et que tu me confesses en quel endroit tu me l'as enlevée. |
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| Mais l'autre extrémité n'est pas moins condamnable, |
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| Mais l'injuste rigueur, dont envers moi l'on use, |
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| Mais le mal de l'affaire était, que mon amant se trouvait dans l'état où l'on voit très souvent la plupart des Fils de Famille, c'est-à-dire qu'il était un peu dénué d'argent ; et il a un père, qui, quoique riche, est un avaricieux fieffé, le plus vilain Homme du Monde. |
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| Mais les voici l'un et l'autre fort à propos. |
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| Mais mon homme avec l'as, non sans surprise extrême, |
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| Mais on découvrira la feinte, si l'on appelle des Médecins. |
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| Mais par Ce Cavalier, l'un de ses plus fidèles, |
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| Mais plus on fait d'effort afin de l'en bannir, |
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