| Il n'y a qu'eux qui soient capables de faire valoir les choses ; les autres sont des Ignorants, qui récitent comme l'on parle, ils ne savent pas faire ronfler les Vers et s'arrêter au bel endroit ; le moyen de connaître où est le beau Vers, si le Comédien ne s'y arrête et ne vous avertit par là, qu'il faut faire le brouhaha. |
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| il ne l'est que trop, le bourreau détestable. |
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| Il ne le croira pas encor en l'ayant vu : |
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| Il ne m'en faut que deux ; l'autre a besoin d'un pic. |
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| Il prend ici un bâton, et le bat, comme on l'a battu. |
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| Il s'agit d'une chose de conséquence, que l'on m'a proposée ; et il est bon de ne rien faire, sans le conseil de ses Amis. |
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| Il s'est fait un grand vol, par qui, l'on n'en sait rien ; |
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| Il semble que le Ciel, l'un après l'autre, les amène dans mes filets. |
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| Il semble, à vous ouïr parler, que ces règles de l'art soient les plus grands Mystères du monde, et cependant ce ne sont que quelques observations aisées que le bon sens a faites sur ce qui peut ôter le plaisir que l'on prend à ces sortes de Poèmes ; et le même bon sens qui a fait autrefois ces observations, les fait aisément tous les jours, sans le secours d'Horace et d'Aristote. |
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| Il serait doux d'entrer sous l'amoureuse Loi,
Si l'on trouvait en Amour de la foi :
Mais hélas, ô rigueur cruelle,
On ne voit point de Bergère fidèle ;
Et ce Sexe inconstant, trop indigne du jour,
Doit faire pour jamais renoncer à l'Amour. |
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| il suffit bien de l'une, |
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| Il suffit, nous allons l'un, et l'autre, en tous Lieux, |
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| Il velait li bailler d'eune certaine Drogue que l'on appelle du vin Amétile : mais j'ai-s-eu peur, franchement, que ça l'envoyît à patres, et l'an dit que ces gros médecins tuont je ne sai combien de Monde, avec cette Invention-là. |
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| Il vient trouver Cléante à l'autre bout du théâtre. |
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| Il y a des gens qui pourraient vous dire qu'en de telles occasions l'inclination d'une Fille est une chose sans doute où l'on doit avoir de l'égard ; et que cette grande inégalité d'âge, d'humeur, et de sentiments, rend un mariage sujet à des accidents très fâcheux. |
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| Il y a plus de trois heures, et je l'ai rapporté du Palais-Royal. |
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| Ils me l'avaient bien dit, ceux qui me l'ont vendue, |
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| Ils ont amassé du bien à leurs Enfants, qu'ils payent maintenant, peut-être, bien cher en l'autre Monde, et l'on ne devient guère si riches à être honnêtes Gens. |
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| Ils veulent l'un, et l'autre, avec même chaleur, |
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| J'ai beau voir ses défauts et j'ai beau l'en blâmer, |
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| J'ai déjà pris, sans l'avoir vue, une aversion effroyable pour celle que l'on me destine ; et sans être cruel, je souhaiterais que la Mer l'écartât d'ici pour jamais. |
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| J'ai embrassé cette occasion-ci de me mettre à mon aise ; et je l'ai fait sur l'espérance de me voir bientôt délivrée du Barbon, que je prends. |
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| J'ai eu beau voir, et beau dire, et votre adresse toujours l'a emporté sur mon bon droit, et toujours vous avez trouvé moyen d'avoir raison. |
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| J'ai fait jusques ici, profession de l'être ; |
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| j'ai souhaité un fils avec des ardeurs nonpareilles, je l'ai demandé sans relâche avec des transports incroyables ; et ce fils, que j'obtiens en fatiguant le Ciel de vœux, est le chagrin et le supplice de cette même vie dont je croyais qu'il devait être la joie et la consolation : De quel œil, à votre avis, pensez-vous que je puisse voir cet amas d'actions indignes, dont on a peine aux yeux du monde d'adoucir le mauvais visage ? |
Question
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