| Et si l'on continue à m'offrir, chaque jour, |
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| Et si l'on dit, que la plus grande de toutes les folies, est celle de se marier, je ne vois rien de plus mal à propos, que de la faire, cette folie, dans la Saison où nous devons être plus sages. |
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| Et si l'on m'en croyait, elles seraient bannies. |
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| Et son amour conserve ainsi que je l'ai su, |
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| Et sti Montsir de Pourcegnac, Montsir, l'est un Homme que doivre beaucoup grandement à dix ou douze Marchanne Flamane qui estre venu ici. |
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| Et tel que l'on le voit, il est bien Gentilhomme. |
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| Et toujours, d'un excès, vous vous jetez dans l'autre. |
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| Et veuille que ce Frère, où l'on va m'exposer |
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| Et veut que l'on soit sage avec sobriété. |
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| Et voir d'un œil égal, l'un et l'autre mérite : |
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| Et vous ne valez pas que l'on vous considère : |
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| Et, puisque l'on témoigne une froideur extrême |
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| Et, quoi que l'on reproche au feu qui vous consomme, |
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| Fait ce conte galant qu'aujourd'hui l'on publie. |
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| Faites venir ici l'un ou l'autre au retour, |
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| Figurez-vous, ma Sœur, quelle joie ce peut être, que de relever la fortune d'une Personne que l'on aime ; que de donner adroitement quelques petits secours aux modestes nécessités d'une vertueuse Famille ; et concevez quel déplaisir ce m'est, de voir que par l'avarice d'un Père, je sois dans l'impuissance de goûter cette joie, et de faire éclater à cette Belle aucun témoignage de mon amour. |
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| Gé… Géronte ; oui Géronte justement ; voilà mon vilain, je l'ai trouvé, c'est ce ladre-là que je dis. |
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| Ha Marquis que l'on voit de Fâcheux tous les jours, |
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| Hé bien, ma Belle, c'est maintenant que nous allons être heureux l'un, et l'autre. |
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| Hé bien, ne l'avais-je pas bien deviné ? |
Question
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| Hé bien, ne l'avais-je pas deviné ? |
Question
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| Hé bien, votre Père n'est pas si déraisonnable que vous le faites ; et il m'a témoigné que ce sont vos emportements qui l'ont mis en colère ; qu'il n'en veut seulement qu'à votre manière d'agir, et qu'il sera fort disposé à vous accorder ce que vous souhaitez, pourvu que vous vouliez vous y prendre par la douceur, et lui rendre les déférences, les respects, et les soumissions qu'un Fils doit à son père. |
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| Hélas nous ne sommes pas encore connues ; mais nous sommes en passe de l'être, et nous avons une amie particulière, qui nous a promis d'amener ici tous ces Messieurs du Recueil des Pièces Choisies. |
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| Heurter de front ses sentiments, est le moyen de tout gâter ; et il y a de certains esprits qu'il ne faut prendre qu'en biaisant ; des tempéraments ennemis de toute résistance ; des naturels rétifs, que la vérité fait cabrer, qui toujours se roidissent contre le droit chemin de la raison, et qu'on ne mène qu'en tournant où l'on veut les conduire. |
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| Ici il pose sa Bouteille à terre, et Valère se baissant pour le saluer, comme il croit que c'est à dessein de la prendre, il la met de l'autre côté : ensuite de quoi, Lucas faisant la même chose, il la reprend, et la tient contre son Estomac avec divers gestes, qui font un grand jeu de théâtre. |
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