| Et ne l'être qu'en herbe est pour lui douce chose. |
Comment
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| Et ne souffrira point, que l'on batte ses Gens. |
Comment
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| et ne vous figurez-vous point les alarmes d'une Personne toute prête à voir le supplice où l'on veut l'attacher ? |
Question
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| Et non content, encor, du Tort que l'on me fait, |
Comment
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| Et non pas la valeur du bras que l'on m'oppose. |
Comment
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| Et oui, de par tous les Diantres, je l'ai vu, et ma Femme aussi. |
Comment
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| Et par mes actions je l'ai trop informé, |
Comment
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| Et plutôt qu'être à l'autre, on m'ôterait la vie ; |
Comment
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| Et pour l'en empêcher dans peu nous prétendons, |
Comment
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| Et puis comme si l'on criait bien fort, au, au, au, au, au, au, voleur ; et tout d'un coup comme une personne essoufflée, au voleur. |
Comment
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| Et qu'elle l'avait fait sur votre charité |
Comment
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| Et qu'on ne fasse rien que l'on ne doive faire. |
Comment
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| Et que c'est à sa Table, à qui l'on rend Visite. |
Comment
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| Et que l'on donnerait volontiers cette gloire, |
Comment
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| Et que l'on ne sait pas les formes d'un Contrat ? |
Question
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| Et que l'on veut savoir qui causait cette humeur, |
Comment
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| Et que l'on voit par lui votre bouche embellie ! |
Comment
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| Et que soigneusement je l'ai toujours nourri. |
Comment
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| Et qui est le sot, qui l'a dit ? |
Question
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| Et qui parle le mieux, de l'un ou l'autre ouvrage. |
Comment
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| Et qui pour un dessein dont je l'ai fort blâmée, |
Comment
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| Et qui s'évanouit, comme l'on peut savoir, |
Comment
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| Et qui, si l'on peut croire à ce qu'il vient de dire, |
Comment
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| Et sans doute, il vaut mieux que je l'en affranchisse. |
Comment
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| Et si du bon chemin on l'a fait écarter |
Comment
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