| De votre Oncle. |
Comment
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| En effet, mon oncle, ma cousine donne dans le vrai de la chose. |
Comment
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| Et cet Oncle, dis-tu, sait toutes nos affaires. |
Comment
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| Et Monsieur votre Oncle ? |
Question
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| Et tu tiens ces nouvelles de mon Oncle ? |
Question
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| Faut-il que trois ou quatre mille écus de plus, sur la parole de votre Oncle, lui fassent rejeter un Amant qui vous agrée ? |
Question
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| Il a un oncle qui est si riche, dont il est hériquié. |
Comment
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| Il est vrai, mon oncle, qu'une oreille un peu délicate pâtit furieusement à entendre prononcer ces mots-là, et le nom de Polixène, que ma cousine a choisi, et celui d'Aminte, que je me suis donné, ont une grâce, dont il faut que vous demeuriez d'accord. |
Comment
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| Je vous trouve à propos, mon oncle, pour vous apprendre une bonne nouvelle. |
Comment
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| Le moyen, mon oncle, qu'une fille un peu raisonnable se pût accommoder de leur personne ? |
Question
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| Monsieur, je viens faire paraître Léandre à vos yeux, et remettre Lucinde en votre pouvoir, nous avons eu dessein de prendre la fuite nous deux, et de nous aller marier ensemble : mais cette entreprise a fait place à un procédé plus honnête : je ne prétends point vous voler votre Fille, et ce n'est que de votre main que je veux la recevoir : ce que je vous dirai, Monsieur, c'est que je viens tout à l'heure de recevoir des lettres, par où j'apprends que mon oncle est mort, et que je suis héritier de tous ses biens. |
Comment
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| Pour moi, mon oncle, tout ce que je vous puis dire c'est que je trouve le mariage une chose tout à fait choquante. |
Comment
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