| Le Ciel ne m'a point fait l'âme de bronze ; et je n'ai que trop de tendresse à rendre de petits services, quand je vois des gens qui s'entr'aiment en tout bien, et en tout honneur. |
Comment
|
| Le Monde n'est point Dupe, et j'en vois qui sont faites |
Comment
|
| Lorsque je vois en elle une fille si sage ; |
Comment
|
| Madame, et je vois bien, par ce qu'elle a d'aigreur, |
Comment
|
| Mais à ce que je vois, c'est un autre langage. |
Comment
|
| Mais j'ai bien la mine, pour moi, de payer plus cher vos folies, et je vois se former de loin un nuage de coups de bâton qui crèvera sur mes épaules. |
Comment
|
| Mais je la vois qui passe. |
Comment
|
| Mais je la vois, mon cher Zéphire, |
Comment
|
| Mais je les vois, Monsieur, qui passent par ici. |
Comment
|
| Mais je ne suis point dupe, et vois ce qui se passe : |
Comment
|
| Mais quand je vois que cet honneur fatal |
Comment
|
| Mais, à ce que je vois, je m'étais fort trompée. |
Comment
|
| Mais, cependant, je vois qu'il garde intelligence |
Comment
|
| Mon Dieu, Cléante, vous avez beau dire, je vois avec tout cela que vous mourez d'envie de me les donner, et je vous embarrasserais si je faisais semblant de ne m'en pas soucier. |
Comment
|
| Mon Dieu, Cléante, vous avez beau dire, je vois avec tout cela que vous mourez d'envie de me les donner, et je vous embarrasserais si je faisais semblant de ne m'en pas soucier. |
Comment
|
| Monsieur, je ne saurais souffrir les flatteurs ; et je vois que ce qu'il en fait, que ses contrôles perpétuels sur le pain et le vin, le bois, le sel, et la chandelle, ne sont rien que pour vous gratter, et vous faire sa cour. |
Comment
|
| Non, insolent, je ne veux point m'asseoir ni parler davantage, et je vois bien que toutes mes paroles ne font rien sur ton âme ; mais sache, fils indigne, que la tendresse paternelle est poussée à bout par tes actions, que je saurais plutôt que tu ne penses mettre cette borne à tes dérèglements, prévenir sur toi le courroux du Ciel, et laver par ta punition la honte de t'avoir fait naître. |
Comment
|
| Oh je n'en doute point ; et sans l'avoir vue, je vois bien qu'elle était tout à fait charmante. |
Comment
|
| On m'y hait, et je vois |
Comment
|
| On se peut naturellement croire assez de mérite pour garder sa conquête ; et ce que je vois de plus redoutable dans ces sortes d'affaires, c'est la puissance Paternelle, auprès de qui tout le mérite ne sert de rien. |
Comment
|
| Où je vois que vos cœurs se mettent ; |
Comment
|
| Oui, ce l'est, et j'y vois tous les traits qui m'en peuvent rendre assuré. |
Comment
|
| Oui, je ne vois que trop, que ses feux pleins de gloire, |
Comment
|
| Oui, je vois bien que vous ne m'attendiez pas, et vous êtes surpris à la vérité, mais tout autrement que je ne l'espérais, et la manière dont vous le paraissez me persuade pleinement ce que je refusais de croire ; j'admire ma simplicité, et la faiblesse de mon cœur, à douter d'une trahison que tant d'apparences me confirmaient : j'ai été assez bonne, je le confesse, ou plutôt assez sotte pour vouloir me tromper moi-même, et travailler à démentir mes yeux et mon jugement. |
Comment
|
| Oui, je vois ces Défauts dont votre âme murmure, |
Comment
|