| Je le tiens un grand Prince, et d'un pouvoir suprême |
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| Je le trouve honnête Homme, et d'un air assez sage. |
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| Je les trouve bien heureux, Madame, d'être sous votre discipline. |
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| Je les trouve bien heureux, Madame, d'être sous votre discipline. |
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| Je lui ai fait un portrait de votre Personne ; et je n'ai pas manqué de lui vanter votre mérite, et l'avantage que ce lui serait, d'avoir un Mari comme vous. |
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| Je m'acquitte bien tard, Madame, d'une telle visite. |
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| Je m'étais par hasard écarté d'un frère et de tous ceux de notre suite, et comme je cherchais à les rejoindre j'ai fait rencontre de ces voleurs qui d'abord ont tué mon cheval, et qui sans votre valeur en auraient fait autant de moi. |
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| Je me suis acquis dans les Armes l'honneur de six ans de services, et je me trouve assez de bien pour tenir dans le Monde un rang assez passable : mais avec tout cela je ne veux point me donner un nom où d'autres en ma place croiraient pouvoir prétendre ; et je vous dirai franchement que je ne suis point Gentilhomme. |
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| Je me suis, d'être deux, senti l'Esprit blessé ; |
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| Je me vais d'un rocher précipiter moi-même, |
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| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
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| Je n'en saurais plus avoir d'autres ; |
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| Je n'y épargne aucune chose, et les fais d'une façon qu'il n'y a rien à dire. |
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| Je ne fais que d'en sortir. |
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| Je ne fis jamais mieux que d'en prendre l'emploi ; |
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| Je ne manquerai pas d'y aller. |
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| Je ne puis faire mieux que d'en faire ma femme. |
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| Je ne reçois rien d'elle, et j'en suis en souci, |
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| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
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| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
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| Je ne veux point avoir d'autre héritier que vous ; |
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| Je ne veux point m'excuser par là d'être coupable envers vous, et je vous prie seulement d'oublier une offense, dont je vous demande pardon de tout mon cœur ; et de m'épargner en cette rencontre le déplaisir que me pourraient causer les reproches fâcheux de mon père et de ma mère. |
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| Je ne veux point, Monsieur, d'une Flamme importune, |
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| Je parle d'un Cochon de lait que votre Intendant me vient d'envoyer, et je veux vous l'accommoder à ma fantaisie. |
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| Je pense que l'on a d'assez hauts sentiments |
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