| Et s'il rentre céans, c'est à moi d'en sortir. |
Comment
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| Et si ce n'est assez d'en jurer vos beaux yeux, |
Comment
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| Et si, pour d'autres yeux, le vôtre peut brûler, |
Comment
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| Et témoignai ma joie, à plus d'une reprise. |
Comment
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| Et toujours, d'un excès, vous vous jetez dans l'autre. |
Comment
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| Et tu te montres digne enfin d'être ma femme. |
Comment
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| Et veut, d'un autre Époux, la voir demain pourvue. |
Comment
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| Et voilà d'un bel homme une vive peinture. |
Comment
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| Et vous me le parez tous deux d'une manière, |
Comment
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| Et vous visse, à mes yeux, passer en d'autres bras, |
Comment
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| Et vous voyez cela d'un esprit satisfait ? |
Question
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| Et, sans le pouvoir fuir, d'un ennemi plus fort |
Comment
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| Et… Vous le prenez là d'un ton un peu trop haut ; |
Comment
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| Êtes-vous fou, d'avoir un pareil démêlé ? |
Question
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| faites-moi raison, Madame, d'une Offense |
Comment
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| Fort bien, et d'un chacun il doit être approuvé. |
Comment
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| Hautement, d'un chacun, elles blâment la vie, |
Comment
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| Hé bien, puisque vous voulez que je parle d'autre façon ; souffrez, Madame, que je me mette ici à la place de mon Père ; et que je vous avoue, que je n'ai rien vu dans le monde de si charmant que vous ; que je ne conçois rien d'égal au bonheur de vous plaire ; et que le titre de votre Époux est une gloire, une félicité, que je préférerais aux destinées des plus grands Princes de la Terre. |
Comment
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| Hé, hé, d'où vous vient donc ce plaisant mouvement ? |
Question
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| Hélas, où me réduisez-vous, que de me renvoyer à ce que voudront me permettre les fâcheux sentiments d'un rigoureux honneur, et d'une scrupuleuse bienséance ! |
Comment
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| Hier à la Chasse, près d'elle, |
Comment
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| Il a d'autres emplois auxquels il faut qu'il pense ; |
Comment
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| Il a même cassé, d'une main mutinée, |
Comment
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| Il a raison. À moins d'être Sosie, |
Comment
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| Il en peut être ailleurs d'aussi belles que vous. |
Comment
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