| Et d'abord sans vouloir plus longtemps les ouïr, |
Comment
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| Et d'accepter le don qui vous est fait d'un bien |
Comment
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| Et d'assez de laideur n'est pas accompagnée, |
Comment
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| Et d'aucun autre soin ne nous brouillons l'esprit. |
Comment
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| Et d'aucun soin jaloux n'a l'esprit combattu, |
Comment
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| Et d'autres chériraient ce qui fait votre plainte. |
Comment
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| Et d'avoir en tout temps une langue indiscrète ; |
Comment
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| Et d'en avoir été le premier inventeur. |
Comment
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| Et d'être encor si prompt à faire une sottise ! |
Comment
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| Et d'être un autre, que moi-même. |
Comment
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| Et d'où doncques viendrait cette prompte sortie ? |
Question
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| Et d'où peut naître ce grand trouble ! |
Comment
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| et d'où vient ce souci ? |
Question
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| Et d'un : retirez vous, vous nous importunez, |
Comment
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| Et d'un capricieux, quels que soient les transports, |
Comment
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| Et d'un cœur, tout d'abord, épuiser la tendresse ? |
Question
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| Et d'un Dieu d'union, |
Comment
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| Et d'un divin objet la bonté sans pareille, |
Comment
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| Et d'un enfant qui fait le révolté |
Comment
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| Et d'un esprit méchant n'est-ce pas un effet, |
Comment
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| Et d'un grand Maître Tireur d'Armes, qui vient, avec ses battements de pied, ébranler toute la Maison, et nous déraciner tous les carriaux de notre Salle ? |
Question
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| Et d'un Homme de bien il sait trop bien l'office, |
Comment
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| Et d'un mot d'entretien vous demande la grâce. |
Comment
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| Et d'un pur mouvement… |
Comment
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| Et d'un pur mouvement… Je le prends bien aussi, |
Comment
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