| Assurément : mais Monsieur, que croyez-vous qu'il faille faire à cette maladie ? |
Question
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| Aussi peu ; ne croyez-vous point l'autre vie ? |
Question
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| Croyez-en ce cœur qui soupire, |
Comment
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| Croyez-moi ma chère, corrigez de bonne foi votre jugement, et pour votre honneur, n'allez point dire par le monde que cette Comédie vous ait plu. |
Comment
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| Croyez-moi, |
Comment
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| Croyez-moi, bourrez-vous et sans réserve aucune, |
Comment
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| Croyez-moi, c'est donner de votre prud'homie, |
Comment
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| Croyez-moi, c'est tirer votre poudre aux moineaux. |
Comment
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| Croyez-moi, celles qui font tant de façons, n'en sont pas estimées plus femmes de bien. |
Comment
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| Croyez-moi, ne faites point un vacarme qui tournerait à votre confusion, et envoyez à tous les diables ce coquin-là, avec Villebrequin. |
Comment
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| Croyez-moi, résistez à vos tentations, |
Comment
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| Croyez-moi, si vous voulez vous bien divertir, qu'on dise à vos gens de laisser entrer toute la Ville. |
Comment
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| Croyez-moi, si vous voulez vous bien divertir, qu'on dise à vos gens de laisser entrer toute la Ville. |
Comment
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| Croyez-vous l'emporter par obstination ? |
Question
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| Croyez-vous qu'elle est mal d'être avec Léonor ? |
Question
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| croyez-vous qu'il suffise d'en porter le nom et les armes, et que ce nous soit une gloire d'être sorti d'un sang noble, lors que nous vivons en infâmes ? |
Question
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| Croyez-vous que ce ne soit pas le désir qu'elle a d'avoir un jeune homme qui la travaille ? |
Question
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| Croyez-vous que l'Habit m'aille bien ? |
Question
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| Croyez-vous, Don Juan, nous éblouir par ces belles excuses ? |
Question
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| Croyez-vous, donc, avoir tant d'Esprit en partage ? |
Question
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| Croyez-vous, Monsieur de Pourceaugnac, que les Parisiens soient des bêtes ? |
Question
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| Croyez-vous, Monsieur Oronte, que les Limosins soient des sots ? |
Question
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| Croyez-vous, Monsieur, qu'on ait cette pensée, |
Comment
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| Eh Charlotte, je vois bien que vous ne me connaissez pas encore, vous me faites grand tort de juger de moi par les autres ; et s'il y a des fourbes dans le monde, des gens qui ne cherchent qu'à abuser des filles, vous devez me tirer du nombre, et ne pas mettre en doute la sincérité de ma foi ; et puis votre beauté vous assure de tout ; quand on est faite comme vous, on doit être à couvert de toutes ces sortes de créances ; vous n'avez point l'air, croyez-moi, d'une personne qu'on abuse, et pour moi, je vous l'avoue, je me percerais le cœur de mille coups si j'avais eu la moindre pensée de vous trahir. |
Comment
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| Enfin, il n'est rien tel, Madame, croyez-moi, |
Comment
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