| Il suffit, je n'en veux pas ouïr davantage, et je m'accuse moi-même d'en avoir trop entendu, c'est une lâcheté que de se faire expliquer trop sa honte, et sur de tels sujets, un noble cœur, au premier mot, doit prendre son parti ; n'attends pas que j'éclate ici en reproche et en injures, non, non, je n'ai point un courroux à exhaler une parole vaine, et toute sa chaleur se réserve pour ma vengeance ; je te le dis encore, le Ciel te punira, perfide, de l'outrage que tu me fais, et si le Ciel n'a rien que tu puisses appréhender, appréhende au moins la colère d'une femme offensée. |
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| Mais l'intérêt du Ciel n'y saurait consentir ; |
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| Tu sais que dans ce Monde il faut vivre d'adresse, et qu'aux Personnes comme moi le Ciel n'a donné d'autres rentes, que l'intrigue, et que l'industrie. |
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| Va va, le Ciel n'est pas si exact que tu penses, et si toutes les fois que les hommes… |
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