| Oui, c'est l'habit d'un vieux Médecin qui a été laissé en gage au lieu où je l'ai pris et il m'en a coûté de l'argent pour l'avoir. |
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| Oui, c'est toi qui m'as procuré je ne sais combien de coups de Bâton. |
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| Oui, ce l'est, et j'y vois tous les traits qui m'en peuvent rendre assuré. |
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| Oui, coquin ; et je m'en vais te pendre, si tu ne me le rends. |
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| Oui, Coquin, je sais le trait que tu m'as joué, on vient de me l'apprendre ; et tu ne croyais pas peut-être que l'on me dût révéler ce secret : mais je veux en avoir la confession de ta propre bouche, ou je vais te passer cette épée au travers du corps. |
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| Oui, il faut que je m'en venge à quelque prix que ce soit : ces coups de bâton me reviennent au cœur, je ne les saurais digérer, et… (Elle dit tout ceci en rêvant : de sorte que ne prenant pas garde à ces deux Hommes, elle les heurte en se retournant, et leur dit) Ah ! |
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| Oui, j'ai trouvé là-dedans une certaine Claudine, qui tout du premier coup a compris ce que je voulais, et qui m'a fait parler à sa Maîtresse. |
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| Oui, je m'en réjouis, et pour vous, et pour moi. |
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| oui, je m'y dispose. |
Comment
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| Oui, je m'y oblige.
Êtes-vous satisfait ? |
Question
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| Oui, je veux faire au moins, si je m'en vois quitté, |
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| Oui, mon cœur s'est ému, dès le moment que vous avez ouvert la bouche ; et notre Mère, que vous allez ravir, m'a mille fois entretenue des disgrâces de notre Famille. |
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| Oui, Monsieur ; et de plus, il ne m'a donné pour cela que deux heures. |
Comment
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| Oui, Monsieur, elle a été témoin de notre engagement ; et c'est après avoir connu l'honnêteté de ma flamme, qu'elle m'a aidé à persuader votre Fille de me donner sa foi, et recevoir la mienne. |
Comment
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| Oui, Monsieur, et je m'étais rendu ici pour vous attendre de pied ferme ; mais Monsieur votre Père, le plus malgracieux des Hommes, m'a chassé dehors malgré moi, et j'ai couru risque d'être battu. |
Comment
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| Oui, oui, me voilà prêt, puisqu'on m'y veut forcer ; |
Comment
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| Oui, sans doute, par le temps qu'il fait, nous aurons ici nos Gens aujourd'hui ; et un Matelot qui vient de Tarente, m'a assuré qu'il avait vu mon Homme qui était près de s'embarquer. |
Comment
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| Oui, tout le monde en parle, et vous m'en pouvez croire. |
Comment
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| Oui, va, je m'y tiendrai. |
Comment
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| Outre cela, je vous constitue, pendant le souper, au gouvernement des bouteilles ; et s'il s'en écarte quelqu'une, et qu'il se casse quelque chose, je m'en prendrai à vous, et le rabattrai sur vos gages. |
Comment
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| Par la douceur du bien qui m'en doit arriver : |
Comment
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| par ma foi je m'en défie, et je m'en vais gagner au pied, ou je veux caution bourgeoise, qu'ils ne me feront point de mal. |
Comment
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| Par ma foi je n'en ai touché qu'un petit mot en passant à un homme, afin qu'il ne dît point qu'il m'avait vu sortir, et il faut que les gens en ce pays-ci soient de grands babillards. |
Comment
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| Par ma foi ton Maître est plaisamment attrapé, et je trouve ceci aussi drôle que les coups de bâton de tantôt dont on m'a fait récit. |
Comment
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| Par ma foi, il y a plus de quarante ans que je dis de la Prose, sans que j'en susse rien ; et je vous suis le plus obligé du monde, de m'avoir appris cela. |
Comment
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