| M'est bien plus cher que Fils, que Femme, et que Parents. |
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| M'ont assez rudement fermé la porte au nez. |
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| M'ont fait manquer le pied et tomber jusqu'en bas ; |
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| M'ôtait au rendez-vous qui m'est ici donné. |
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| m'y voilà prêt quand vous voudrez, et je prends à témoin l'homme que voilà de la parole que je vous donne. |
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| M'y voilà. |
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| Ma foi je m'y suis mépris à cause qu'il est vêtu comme un Médecin, j'ai cru qu'il lui fallait parler d'argent, mais puisqu'il n'en veut point, il n'y a rien de plus aisé que de le contenter, je m'en vais courir après lui. |
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| Ma foi, je m'y trouve autant embarrassé que vous, et j'aurais bon besoin que l'on me conseillât moi-même. |
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| Ma foi, me voilà attrapé ce coup-là ; il n'y a plus moyen de m'en échapper. |
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| Ma foi, Monsieur, si Scapin vous fourbe, je m'en lave les mains, et vous assure que je n'y trempe en aucune façon. |
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| Ma foi, Monsieur, si vous m'en croyez, vous tâcherez par quelque autre voie, d'accommoder l'affaire. |
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| Madame ; je viens un peu tard ; mais il m'a fallu lire ma Pièce chez Madame la Marquise, dont je vous avais parlé ; et les louanges, qui lui ont été données, m'ont retenu une heure, plus que je ne croyais. |
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| Madame, à vous dire le vrai, c'est ici une aventure où sans doute je ne m'attendais pas ; et mon Père ne m'a pas peu surpris, lorsqu'il m'a dit tantôt le dessein qu'il avait formé. |
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| Madame, ce m'est trop d'honneur, |
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| Madame, ce m'est une gloire bien grande, de me voir assez fortuné, pour être si heureux, que d'avoir le bonheur, que vous ayez eu la bonté de m'accorder la grâce, de me faire l'honneur, de m'honorer de la faveur de votre présence : Et si j'avais aussi le mérite, pour mériter un mérite comme le vôtre, et que le Ciel… envieux de mon bien… m'eût accordé… l'avantage de me voir digne… des… |
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| Madame, il m'est doux en ces perplexités |
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| Mais à condition que vous me permettrez à moi, une petite vengeance contre votre Père, pour le tour qu'il m'a fait. |
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| Mais à me reconnaître, enfin il m'a forcé : |
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| Mais au moins Monsieur, ne m'y allez pas tromper je vous prie, il y aurait de la conscience à vous, et vous voyez comme j'y vais à la bonne foi. |
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| Mais ce que vous voulez, ma sœur, m'est impossible ; |
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| Mais ce qui m'a surpris et qui va vous surprendre, |
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| Mais comme trop d'ardeur, enfin, m'avait séduit, |
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| Mais de ce mariage on m'a dit la nouvelle, |
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| Mais elle m'a fait voir de si pressants désirs, |
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| Mais il m'a tendrement conjuré de te dire, |
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