| Je sais mon métier, Dieu merci. |
Comment
|
| Jour de Dieu, je l'étranglerais de mes propres mains, s'il fallait qu'elle forlignât de l'honnêteté de sa mère. |
Comment
|
| Jour de Dieu, je saurai vous frotter les oreilles ; |
Comment
|
| Jour de Dieu, notre gendre, apprenez à parler. |
Comment
|
| Jour de Dieu, si vous y retournez, on vous apprendra le respect que vous devez à votre femme ; et à ceux de qui elle sort. |
Comment
|
| Le Dieu du Fleuve paraît assis sur un amas de Joncs et de Roseaux, et appuyé sur une grande Urne, d'où sort une grosse source d'eau. |
Comment
|
| Le Dieu qui nous engage |
Comment
|
| Le mérite… Mon Dieu, laissons là le mérite ; |
Comment
|
| Ma fille est d'une race trop pleine de vertu pour se porter jamais à faire aucune chose dont l'honnêteté soit blessée, et de la maison de la Prudoterie, il y a plus de trois cents ans qu'on n'a point remarqué qu'il y ait eu une femme, Dieu merci, qui ait fait parler d'elle. |
Comment
|
| Mais à cette fois, Dieu merci, les choses vont être éclaircies, et votre effronterie sera pleinement confondue. |
Comment
|
| Mais enfin je sais bien que je n'ai jamais rien vu de si méchant, Dieu me damne ; et Dorilas, contre qui j'étais a été de mon avis. |
Comment
|
| mon Dieu ; c'est une causeuse, qui ne dit pas ce qu'elle pense. |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon dieu ! |
Comment
|
| Mon dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu ! |
Comment
|
| Mon Dieu je ne veux rien, suivez-moi seulement, |
Comment
|
| Mon Dieu ne jurez point de peur d'être parjure ; |
Comment
|