| Mais pourquoi cette violence, |
Comment
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| Malgré l'effort d'un long mépris,
Le Tyran toujours m'aime, et depuis votre absence,
Vers moi pour me porter au dessein qu'il a pris,
Il semble avoir tourné toute sa violence,
Dont il poursuivait l'alliance
De vous et de son Fils. |
Comment
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| Mon courroux n'a déjà que trop de violence, |
Comment
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| Non, non, Monsieur, ne lui faites point de violence, je vous en prie. |
Comment
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| Où, par la violence, on fait mal ses affaires. |
Comment
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| Pour moi, dès que j'ai eu découvert la violence de cet Amour, j'ai su tenir toujours ma Fille renfermée. |
Comment
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| Pourquoi, Monsieur, nous obligez-vous à cette violence ? |
Question
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| Que j'ai su depuis peu, que mon Père n'était point mort, comme je l'avais toujours cru ; que passant ici pour l'aller chercher, une aventure par le Ciel concertée, me fit voir la charmante Élise ; que cette vue me rendit esclave de ses beautés ; et que la violence de mon amour, et les sévérités de son Père, me firent prendre la résolution de m'introduire dans son Logis, et d'envoyer un autre à la quête de mes Parents. |
Comment
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| Que le devoir vous fait un peu de violence. |
Comment
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| quelle violence est-ce là ? |
Question
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| Quoi, je n'aurai pas pour moi les droits de Père, et la raison de la violence qu'on a faite à mon Fils ? |
Question
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| sans doute, un amour a peu de violence, |
Comment
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| Se pouvait emporter à quelque violence, |
Comment
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| Tant pis pour qui me force à cette violence ; |
Comment
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| Traîtres, qu'avez-vous fait par cette violence ? |
Question
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| Une douleur de tête y peint sa violence, |
Comment
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