| Monsieur Gorgibus, votre fille ne pisse que des gouttes ! |
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| Monsieur, ce perfide de Limosin, ce traître de Monsieur de Pourceaugnac vous enlève votre Fille. |
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| Monsieur, j'ai une Fille qui est tombée dans une étrange Maladie. |
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| Monsieur, je viens faire paraître Léandre à vos yeux, et remettre Lucinde en votre pouvoir, nous avons eu dessein de prendre la fuite nous deux, et de nous aller marier ensemble : mais cette entreprise a fait place à un procédé plus honnête : je ne prétends point vous voler votre Fille, et ce n'est que de votre main que je veux la recevoir : ce que je vous dirai, Monsieur, c'est que je viens tout à l'heure de recevoir des lettres, par où j'apprends que mon oncle est mort, et que je suis héritier de tous ses biens. |
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| Monsieur, nous venons rendre hommage, Madame, et moi, à votre nouvelle dignité, et nous réjouir avec vous du mariage que vous faites de votre Fille avec le Fils du Grand Turc. |
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| Monsieur, qu'allez-vous faire de me pendre ?
Écoutez un mot, s'il vous plaît : il est vrai que c'est par mon invention que mon maître est avec votre fille ; mais en le servant, je ne vous ai point désobligé : c'est un parti sortable pour elle, tant pour la naissance que pour les biens. |
Question
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| Monsieur, voici tout à l'heure, ma Fille qu'on va vous amener. |
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| Monsieur, votre Vertu m'est tout à fait considérable, et je vous donne ma Fille, avec la plus grande joie du Monde. |
Comment
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| Ne croyez-vous pas, qu'une Fille comme cela, mériterait assez que l'on songeât à elle ? |
Question
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| Ne me répliquez pas davantage, ma Fille sera Marquise en dépit de tout le monde ; et si vous me mettez en colère, je la ferai Duchesse. |
Comment
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| Ne nous amusons point, ma Fille, à ces chansons ; |
Comment
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| Ne voilà pas encore mon maudit gendre qui querelle ma fille. |
Comment
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| Notre Hyacinte s'est trouvée la Fille du Seigneur Géronte ; et le hasard a fait, ce que la prudence des Pères avait délibéré. |
Comment
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| Nous t'avons élu pour nous dire qui a raison, de ma Fille ou de moi. |
Comment
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| On dit que vous voulez donner votre Fille en mariage à un Carême-prenant ? |
Question
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| On lui dit que la Fille, quoique sans bien, et sans appui, est de Famille honnête ; et qu'à moins que de l'épouser, on ne peut souffrir ses poursuites. |
Comment
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| On m'assassine dans le bien, on m'assassine dans l'honneur ; et voilà un traître, un scélérat, qui a violé tous les droits les plus saints ; qui s'est coulé chez moi sous le titre de Domestique, pour me dérober mon argent, et pour me suborner ma Fille. |
Comment
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| On ne peut imposer de tache à cette fille : |
Comment
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| Ont su trouver le cœur d'une fille peu forte : |
Comment
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| Où allez-vous, ma fille ? |
Question
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| Où est ma Fille, et sa Mère ? |
Question
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| Oui ma Fille, oui mon Fils, je suis D. |
Comment
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| Oui-da ; Sabine, vite allez quérir de l'urine de ma fille. |
Comment
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| Oui, fit-elle, vos yeux, pour causer le trépas
Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas. |
Comment
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| Oui, je n'ai qu'elle de Fille : et j'aurais tous les regrets du Monde, si elle venait à mourir. |
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