| Ma fille est d'une race trop pleine de vertu pour se porter jamais à faire aucune chose dont l'honnêteté soit blessée, et de la maison de la Prudoterie, il y a plus de trois cents ans qu'on n'a point remarqué qu'il y ait eu une femme, Dieu merci, qui ait fait parler d'elle. |
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| Ma Fille est une sotte, qui ne sait pas les choses. |
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| Ma Fille vous trouve bien, comme vous êtes ; et je suis sûr qu'elle vivra fort contente avec vous. |
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| ma Fille, à ces pleurs laisse mes yeux ouverts, |
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| Ma fille, de semblables séparations ne se font point sans grand scandale, et vous devez vous montrer plus sage que lui, et patienter encore cette fois. |
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| ma fille, je cède à des transports si doux. |
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| Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas. |
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| Ma Fille, sois-lui moins sévère. |
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| Ma Fille, vous devez approuver mon dessein... |
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| ma fille. |
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| ma fille. |
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| Madame la Nature avait fait une fille, |
Comment
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| Mademoiselle ma Fille est bien où elle est. |
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| Mademoiselle votre Fille, où est-elle, que je ne la vois point ? |
Question
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| Maintenant mets avec cela le retour imprévu du Père, qu'on n'attendait que dans deux mois ; La découverte que l'Oncle a faite du secret de notre Mariage, et l'autre Mariage qu'on veut faire de lui avec la Fille que le seigneur Géronte a eue d'une seconde Femme qu'on dit qu'il a épousée à Tarente. |
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| Mais a-t-on jamais vu un Père marier sa Fille de la sorte ? |
Question
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| Mais le nouvel avis qui lui est échappé ferait la même chose, et si le Galant est chez moi, ce serait pour avoir raison aux yeux du père et de la mère, et les convaincre pleinement de l'effronterie de leur fille. |
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| Mais songeons à ma Fille. |
Comment
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| Mais, Frosine, as-tu entretenu la Mère touchant le bien qu'elle peut donner à sa Fille ? |
Question
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| Mamour, allez-vous-en parler à votre fille, tandis qu'avec mon gendre j'irai parler à l'homme. |
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| Moi, aimer une jeune et belle personne, qui a l'honneur d'être la fille de Monsieur le baron de Sotenville. |
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| Moi, dis-je, dont la fille à vos ardeurs promise, |
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| Mon Dieu, notre Beau-père prétendu, ne vous fatiguez point tant ; on n'a pas envie de vous enlever votre Fille, et vos grimaces n'attraperont rien. |
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| Monsieu est le Père de sa Fille ; et il est bon et sage, pour voir ce qu'il li faut. |
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| Monsieu, velà votre Fille qui veut un peu marcher. |
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