| Je vous demande pardon, ma Fille. |
Comment
|
| Je vous demande, si je ferai bien d'épouser la Fille dont je vous parle. |
Comment
|
| Je vous dis et vous douze, que tous ces Médecins n'y feront rian que de l'iau claire, que votre Fille a besoin d'autre chose, que de Ribarbe, et de sené, et qu'un Mari est une emplâtre qui garit tous les maux des Filles. |
Comment
|
| Je vous envoie quérir pour voir ma fille, qui est malade ; je mets toute mon espérance en vous. |
Comment
|
| Je vous le donnerais en bien des fois, Monsieur, à deviner, le stratagème dont nous nous servons auprès de Monsieur Jourdain, pour porter son esprit à donner sa Fille à mon Maître. |
Comment
|
| Je vous suis beaucoup obligé, et j'augmente de dix mille écus le Mariage de ma Fille. |
Comment
|
| L'affaire que j'ai à vous dire, c'est que j'ai envie de me marier avec une Fille, qui est jeune, et belle. |
Comment
|
| L'est, Montsir, que sti Montsir Oronte donne son Fille en mariage à un certe Montsir de Pourcegnac. |
Comment
|
| La Fille du Seigneur Géronte ne me sera jamais de rien. |
Comment
|
| La Fille est jeune, comme tu vois ; et les jeunes gens d'ordinaire n'aiment que leurs semblables, ne cherchent que leur compagnie. |
Comment
|
| La fille qu'autrefois de l'aimable Angélique, |
Comment
|
| La Fille, que je veux prendre, est fort jeune, et fort belle. |
Comment
|
| La jeune Dorimène, Fille du Seigneur Alcantor, avec le Seigneur Sganarelle, qui n'a que cinquante-trois ans ? ô le beau Mariage ! ô le beau Mariage ! |
Question
|
| Le Ciel, dont la bonté prend souci de ma vie,
Vient de me faire ouïr par un bruit assez doux,
Que ma fille à quatre ans par des voleurs ravie,
Sous le nom de Célie est esclave chez vous. |
Comment
|
| Le moyen, mon oncle, qu'une fille un peu raisonnable se pût accommoder de leur personne ? |
Question
|
| Le père m'a promis et la fille a fait voir |
Comment
|
| Le voilà qui vient, et j'ai envoyé quérir ma Fille pour lui donner la main. |
Comment
|
| Les Médecins sont obligés au secret : Il suffit que je vous ordonne, à vous et à votre Fille, de ne point célébrer, sans mon consentement, vos Noces avec lui, sur peine d'encourir la disgrâce de la Faculté, et d'être accablés de toutes les Maladies qu'il nous plaira. |
Comment
|
| Les mêmes libertés que fille on lui voit prendre ? |
Question
|
| Les Violons sont retenus ; le Festin est commandé ; et ma Fille est parée, pour vous recevoir. |
Comment
|
| Lorsqu'on s'offre de prendre une Fille sans dot, on ne doit point regarder plus avant. |
Comment
|
| Lorsque je vois en elle une fille si sage ; |
Comment
|
| Ma Fille a de la complaisance ; et vous verrez qu'elle s'accommodera entièrement à vous. |
Comment
|
| Ma fille en suit les lois. |
Comment
|
| Ma fille en suit les lois. |
Comment
|