| J'ai peine à me persuader que je puisse être véritablement sa fille, et je crois que quelque aventure, un jour, me viendra développer une naissance plus illustre. |
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| J'ai une grande inclination pour la Fille. |
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| J'aime une Fille, que je veux épouser ; et le pendard a l'insolence de l'aimer avec moi, et d'y prétendre malgré mes ordres. |
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| J'allais mettre en l'instant cette fille en ses mains ; |
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| J'avais, vous le savez, en mes mains votre fille, |
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| Je fais pour une fille, un projet bien hardi ; |
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| Je l'ai dit comme fille, et vous le devez prendre |
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| Je lui donne ma Fille, et tout le bien que j'ai ; |
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| Je m'en vais chercher un médecin pour moi aussi bien que pour votre fille ; je suis désespéré. |
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| Je me réjouissais aujourd'hui de l'espérance d'avoir ma Fille, dont je faisais toute ma consolation ; et je viens d'apprendre de mon Homme qu'elle est partie il y a longtemps de Tarente, et qu'on y croit qu'elle a péri dans le Vaisseau où elle s'embarqua. |
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| Je me suis introduit chez lui, et lui ai conseillé de faire prendre l'air à sa fille, laquelle est à présent dans un appartement qui est au bout de leur jardin, tellement qu'elle est fort éloignée du vieillard, et que vous pouvez l'aller voir commodément. |
Comment
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| Je n'ai que faire du Truchement, et je lui dirai bien moi-même à son nez, qu'il n'aura point ma Fille. |
Comment
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| Je ne sais pas ce que cela veut dire : mais vous êtes-vous mis dans la tête, qu'un Homme de soixante et trois ans ait si peu de cervelle, et considère si peu sa fille, que de la marier avec un Homme qui a ce que vous savez, et qui a été mis chez un Médecin pour être pansé ? |
Question
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| Je ne veux point tous ces caquets, et je veux un Homme en un mot qui m'ait obligation de ma Fille, et à qui je puisse dire : Mettez-vous là, mon gendre, et dînez avec moi. |
Comment
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| Je ne vois pas quel crime on me peut faire de la passion que j'ai pour votre Fille, et le supplice où vous croyez que je puisse être condamné pour notre engagement, lorsqu'on saura ce que je suis… |
Comment
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| Je ne vous parle point en père de ma fille, |
Comment
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| Je pense que ce sera queussi queumi : et la meilleure Médeçaine, que l'an pourrait bailler à votre fille, ce serait, selon moi, un biau et bon mari, pour qui elle eût de l'amiqué. |
Comment
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| Je reçus d'eux en toi, ma Fille, |
Comment
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| Je sais ce que j'en dois croire, et vous ne m'abuserez pas là-dessus, non plus que sur les dettes que vous avez assignées sur le Mariage de ma Fille. |
Comment
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| Je songerai à marier ma Fille, quand il se présentera un Parti pour elle ; mais je veux songer aussi à apprendre les belles choses. |
Comment
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| Je suis ravi, Monsieur, que votre Fille ait besoin de moi : et je souhaiterais de tout mon cœur, que vous en eussiez besoin, aussi, vous et toute votre Famille, pour vous témoigner l'envie que j'ai de vous servir. |
Comment
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| Je veux aller quérir la justice, et faire donner la Question à toute la Maison ; à Servantes, à Valets, à Fils, à Fille, et à moi aussi. |
Comment
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| Je veux bien l'étaler, ma Fille, aux yeux de tous, |
Comment
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| Je veux marier notre Fille avec le Fils du Grand Turc. |
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| Je veux te dire que la Fille du Seigneur Géronte… |
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