| Et qu'une fille enfin n'est ni caillou ni bois. |
Comment
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| Et que cette Fille est mandée de Tarente ici pour cela ? |
Question
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| Et que n'ai-je à cette heure la Fille que le Ciel m'a ôtée, pour la faire mon Héritière ! |
Comment
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| Et que, si j'étais fille, une flamme plus forte |
Comment
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| Et qui donne à sa Fille un Homme qu'elle hait, |
Comment
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| Et si vous aviez voulu m'écouter, ne vous aurais-je pas dit que l'aventure dont vous vous plaignez, a été causée ce matin par la présence d'une vieille Tante, qui veut à toute force, que la seule approche d'un Homme déshonore une Fille ; Qui perpétuellement nous sermonne sur ce chapitre, et nous figure tous les Hommes comme des Diables qu'il faut fuir. |
Comment
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| Et vous donner sa Fille ; Est-il vrai, dites-moi ? |
Question
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| Fille du Seigneur Alcantor ? |
Question
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| Fille ne fut traitée avec tant d'outrage. |
Comment
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| Hélas ! à voir ce Bracelet, c'est ma Fille que je perdis à l'âge que vous dites. |
Comment
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| Il a fait enlever la Fille de notte Maître. |
Comment
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| Il croit que le dessein que vous avez de mettre votre Fille à la place que tient sa Sœur, est ce qui pousse le plus fort à faire rompre leur Mariage ; et dans cette pensée il a résolu hautement de décharger son désespoir sur vous, et vous ôter la vie pour venger son honneur. |
Comment
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| Il dit que vous alliez vite avec lui vous préparer pour la cérémonie, afin de voir ensuite votre Fille, et de conclure le mariage. |
Comment
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| Il est question d'aller voir une Fille, qui a perdu la parole. |
Comment
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| Il est vrai que votre Fille vous peut représenter que le mariage est une plus grande affaire qu'on ne peut croire ; qu'il y va d'être heureux, ou malheureux, toute sa vie ; et qu'un engagement qui doit durer jusqu'à la mort, ne se doit jamais faire qu'avec de grandes précautions. |
Comment
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| Il faut à votre Fille un Mari qui lui soit propre, et il vaut mieux pour elle un honnête Homme riche et bien fait, qu'un Gentilhomme gueux et mal bâti. |
Comment
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| il faut bien obéir à notre Maître : et puis, nous avons intérêt, l'un et l'autre, à la santé de sa Fille, notre maîtresse, et, sans doute, son Mariage différé par sa Maladie, nous vaudrait quelque récompense. |
Comment
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| Il le faut, ma fille, et c'est moi qui vous le commande. |
Comment
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| Il m'a été rapporté, Monsieur, que vous aimez et poursuivez une jeune personne, qui est ma fille pour laquelle je m'intéresse, et pour l'homme que vous voyez, qui a l'honneur d'être mon gendre. |
Comment
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| Il m'enlève ma Fille ! |
Comment
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| Il me faut de ce pas aller faire mes plaintes au père et à la mère, et les rendre témoins à telle fin que de raison, des sujets de chagrin et de ressentiment que leur fille me donne. |
Comment
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| Il n'importe : le sang du père et de la fille ne sont qu'une même chose ; et par l'altération de celui du père, je puis connaître la maladie de la fille. |
Comment
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| Il y a des gens qui pourraient vous dire qu'en de telles occasions l'inclination d'une Fille est une chose sans doute où l'on doit avoir de l'égard ; et que cette grande inégalité d'âge, d'humeur, et de sentiments, rend un mariage sujet à des accidents très fâcheux. |
Comment
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| J'ai donc été trouver le Frère de cette Fille qui a été épousée. |
Comment
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| J'ai ouï dire que la fille de M. |
Comment
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